Citronnade au gingembre et au sucre de fleur de coco : 45 calories le verre, contre 7 à la stévia

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Aller à la recetteLes ingrédients, puis les étapes. Ce qu’il faut savoir avant de doser est juste au-dessus de la liste.

Voici l’exact contraire du crumble de cette même série, où changer de sucrant faisait gagner une calorie. Ici, la même citronnade pèse 45 calories le verre au sucre de fleur de coco, et 7 à la stévia. Un facteur six.

La raison tient en une phrase : dans une boisson, le sucrant n’est pas un ingrédient parmi d’autres, c’est le seul qui apporte quelque chose à compter. Sur les 57 g de sucres de la carafe, 54 viennent du sucre de fleur de coco. Retirez-le, il ne reste que de l’eau, du citron et du gingembre.

Boisson · cuisine françaiseLecture 11 min

Préparation
10 min
Cuisson
5 min
Repos
2 h
Total
2 h 15
Pour
une carafe d'environ 1 litre, soit 6 verres de 175 ml
Difficulté
très facile
Coût
bon marché
Saison
De mai à septembre
Occasion
Pique-nique

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Ingrédients

  • 900 g d’eau (un peu moins d’un litre)
  • 120 g de jus de citron (environ 3 citrons)
  • 60 g de sucre de fleur de coco
  • 15 g de gingembre frais épluché, en fines lamelles
  • 5 g de menthe fraîche (une dizaine de feuilles)

Aucun des quatorze allergènes de l’annexe II du règlement (UE) n° 1169/2011 n’est apporté par les ingrédients de cette recette.

Ces mentions sont déduites de la liste d’ingrédients de cette recette, non d’une analyse. Elles disent ce que la recette apporte, pas ce que votre plat contiendra : en cuisine domestique, la contamination croisée ne peut pas être exclue, et la mention réglementée « sans gluten » suppose une teneur contrôlée inférieure à 20 mg/kg sur le produit fini. Vérifiez toujours les étiquettes de vos produits.

Préparation

  1. Faire un sirop minéral : porter à frémissement 150 g de l’eau avec le sucre de fleur de coco et le gingembre, puis couper le feu dès dissolution. Le sucre de fleur de coco est humide et se dissout mal à froid ; cette étape de trois minutes évite le dépôt au fond de la carafe.
  2. Laisser infuser 20 minutes hors du feu, avec la menthe ajoutée en fin d’infusion — bouillie, elle noircit et devient amère.
  3. Filtrer le sirop.
  4. Mélanger avec le reste de l’eau froide et le jus de citron.
  5. Réfrigérer deux heures. La citronnade se boit très fraîche : le froid atténue la perception du sucré, ce dont on profite ici pour en mettre moins.

Ce que valent vraiment les chiffres

Calculé ingrédient par ingrédient à partir de la table Ciqual 2025 de l’ANSES, pour une carafe de 1 050 g. Le gingembre et la menthe sont comptés en entier alors qu’ils sont filtrés : leur apport réel est plus faible que ce que le tableau indique. Il est de toute façon négligeable — 0,4 g de sucres sur 57 — mais autant le dire.

Déclaration nutritionnelle

 Pour 100 gPar part (175 g)Total pour 6 parts
Énergie26 kcal45 kcal273 kcal
Matières grasses0,1 g0,1 g0,8 g
  dont acides gras saturés0,0 g0,0 g0,3 g
Glucides6,1 g11 g64 g
  dont sucres5,5 g9,5 g57 g
  dont polyols0,0 g0,0 g0,1 g
Fibres alimentaires0,2 g0,4 g2,2 g
Protéines0,1 g0,2 g1,5 g
Sel0,01 g0,02 g0,13 g

Si vous changez le nombre de parts ci-dessus, seule la dernière colonne bouge — et c’est normal : doubler la recette double le gâteau, pas la part. Les deux premières colonnes décrivent le gâteau lui-même, elles ne dépendent pas du nombre de convives.

Valeurs calculées à partir des ingrédients, pour 6 parts : 1 100 g de préparation crue, 50 g d’eau évaporée à la cuisson, soit 1 050 g dans le plat. La cuisson n’enlève que de l’eau : les nutriments, eux, sont tous là. Ces valeurs ne remplacent pas une analyse en laboratoire et varient selon les marques employées.

Ingrédients absents de la table Ciqual — leurs valeurs viennent d’ailleurs, et nous le signalons plutôt que de le taire :

  • Eau — Eau du robinet ou embouteillée : aucun apport énergétique. Comptée pour sa masse seulement, ce qui dilue les valeurs pour 100 g — indispensable dès qu'une recette est une boisson ou un sirop.
  • Sucre de fleur de coco — Absent de Ciqual. Moyenne d'étiquetage des sucres de fleur de coco du marché français, recoupée avec la littérature sur la composition des sucres de sève de palmier (70 à 80 % de saccharose, 3 à 10 % de glucose et de fructose libres). L'énergie est recalculée avec les coefficients de l'annexe XIV du règlement (UE) n° 1169/2011. C'est un sucre : il est compté comme tel dans la ligne « sucres », et aucune allégation réservée aux succédanés de sucre ne s'y applique. À remplacer par l'étiquette du produit réellement utilisé.

Source des compositions : Table de composition nutritionnelle Ciqual 2025, ANSES, version 2025-11-03, sous Licence Ouverte / Open Licence (Etalab).

Nutri-Score calculé

Le détail du calcul. Points négatifs : énergie 0, sucres 1, acides gras saturés 0, sel 0 — soit 1. Points positifs : protéines 0, fibres 0, fruits et légumes 0 (0,0 % de la recette) — soit 0. Score : 1, ce qui donne un B.

Calcul effectué par nos soins selon l’algorithme révisé de 2023, à partir des valeurs du tableau ci-dessus. Ce n’est pas le logo officiel — le Nutri-Score est une marque déposée de Santé publique France, dont l’apposition est encadrée par un règlement d’usage et destinée aux produits préemballés. Il s’agit ici d’un repère indicatif sur une recette de cuisine, non d’un étiquetage.

IndicateurRésultatÉtat
Score unique EF (Agribalyse)0,035 mPt/kgcalculé sur 100 % de la recette
Émissions de gaz à effet de serre0,03 kg CO₂ eq par partcalculé sur 100 % de la recette
Bonus et malus du Green-Score — production, saison, origine, emballageen attente
Planet-Score — climaten attente
Planet-Score — santé environnementale (pesticides)clos sans objet — référentiel non public
Planet-Score — biodiversitéen attente
Planet-Score — bien-être animalsans objet — moins de 5 % d’ingrédients animaux, ou aucun

Green-Score calculé — 89 / 100 · couverture 100 % · hors bonus et malus

A+ABCDEF

Calcul indicatif à partir de la base AGRIBALYSE® de l’ADEME. Ce n’est pas le logo du Green-Score, et le calcul n’intègre ni les bonus de label, ni l’origine, ni l’emballage. La méthode est exposée ici.

2 lignes renseignées sur 7. Ce tableau n’est pas un affichage officiel et n’a pas vocation à en devenir un : aucun affichage environnemental alimentaire n’est officiel en France, la méthode prévue par la loi Climat et Résilience n’étant pas arrêtée pour l’alimentaire. La lettre ci-dessus est un calcul indicatif, publié avec ses hypothèses : une lettre se recopie sans elles, un tableau d’avancement, non.

Ce score ne dit pas la même chose que le Nutri-Score. Le Nutri-Score porte sur ce que la recette apporte à qui la mange ; celui-ci, sur ce qu’elle coûte à produire. Les deux divergent souvent, et c’est normal : un légume importé hors saison est bon à manger et cher à produire, un dessert au beurre l’inverse. Une recette peut donc être classée A d’un côté et E de l’autre sans qu’aucun des deux calculs soit faux.

Ce qui pèse le plus dans ce résultat : Sucre roux 52 %, Jus de citron, pur jus 43 % du score.

Ingrédients rapprochés : Eau → Eau du robinet (eau du robinet) ; Sucre de fleur de coco → Sucre roux (sucre roux — sucre non raffiné, mais issu de la canne et non de la sève de cocotier). Agribalyse ne publie pas de ligne portant leur code exact ; le produit retenu à leur place est nommé ci-dessus, il n’a pas été deviné.

Qualité de la donnée : DQR 2,5 sur 5, qualité bonne — moyenne des ingrédients, pondérée par leur masse. Un DQR de 1 désigne une donnée très bien documentée, 5 une donnée très incertaine : le nombre de décimales affichées plus haut s’aligne sur cette note, il ne la dépasse jamais.

Source : ADEME et INRAE, AGRIBALYSE® v3.2 — Licence Ouverte 2.0. Données réutilisées sous Licence Ouverte 2.0. Les impacts sont ceux des ingrédients pris séparément : ni la cuisson, ni l’emballage, ni le transport jusqu’à votre cuisine n’entrent dans ce calcul.

La même carafe, quatre sucrants

Par verre de 175 mlSucre de cocoSucre blancXylitolStévia
Énergie45 kcal47 kcal31 kcal7 kcal
Sucres9,5 g10,5 g0,5 g0,5 g
Polyols0 g0 g10 g0 g

C’est ici, et seulement ici, que le débat sur les sucrants a un enjeu réel. Une boisson n’a ni mie à nourrir, ni croûte à dorer, ni pâte à lier : on ne demande au sucrant que de sucrer. Toutes ses autres qualités — la caramélisation qui fait l’intérêt du sucre de fleur de coco dans les quatre autres recettes de cette série — ne servent à rien dans un verre. Il ne reste que les calories, et il en apporte autant que le sucre blanc.

La conséquence est simple, et elle vaut d’être retenue au-delà de cette recette :

Changez de sucrant là où le sucrant fait la masse — boissons, sirops, confitures, sorbets. Ne vous en occupez pas là où il pèse 5 % de la recette. Une seule citronnade sucrée autrement fait gagner plus de calories dans une journée que trois gâteaux dont vous auriez changé le sucre.

Un verre de 175 ml, c’est 45 calories et 9,5 g de sucres, libres en totalité. Il n’y a rien d’autre à compter dans cette carafe : ni polyol, ni seuil de tolérance, ni matrice qui accompagnerait ces sucres comme le lactose accompagne ceux d’un lait. Rapportés au repère de 25 g de sucres libres par jour que l’Organisation mondiale de la santé retient comme objectif, deux verres en consomment les trois quarts.

Le petit plus : goûtez après réfrigération, jamais avant. Le froid émousse nettement la perception du sucré, et c’est ce qui permet de descendre à 40 g de sucrant — 32 calories le verre — sans que la citronnade paraisse maigre. Et si elle manque de caractère, c’est le gingembre qu’il faut augmenter, pas le sucre.

Un mot sur la colonne xylitol : 10 g de polyols par verre, c’est trop pour une boisson. Un liquide traverse l’estomac vite, arrive massivement dans l’intestin, et un polyol y appelle l’eau. C’est le format de consommation le plus à risque pour la tolérance digestive — voyez notre calculateur de seuil. Pour une boisson, la stévia est nettement plus indiquée, et notre citronnade à la stévia en donne la version.

Les mentions autorisées, et celle qui manque de peu

Trois mentions atteignent leur seuil : faible teneur en matières grasses, faible teneur en acides gras saturés, faible teneur en sodium. Et pourtant elles ne doivent pas figurer sur l’étiquette. La distinction mérite d’être comprise, car elle vaut pour tout le rayon.

Le règlement (CE) n° 1924/2006 dit à quelle condition une mention est disponible : ici, moins de 1,5 g de matières grasses aux 100 ml, et cette citronnade en contient 0,08. Mais un second texte dit si elle est permise. L’article 7, paragraphe 1, point c) du règlement (UE) n° 1169/2011 interdit d’attribuer à une denrée des caractéristiques particulières « alors que toutes les denrées alimentaires similaires possèdent ces mêmes caractéristiques », et vise expressément le fait de souligner l’absence d’un nutriment.

C’est exactement le cas. Aucune citronnade au monde ne contient de matières grasses. L’annoncer laisse croire à un avantage qui n’existe pas, au même titre que « sans gluten » sur une bouteille d’eau minérale ou « sans cholestérol » sur une huile végétale. Le procédé est d’autant plus efficace qu’il est exact : il détourne le regard de la seule ligne qui compte ici, celle des sucres.

Nous ne sommes pas juristes et il revient à l’administration — en France, la DGCCRF — d’apprécier au cas par cas si une mention induit en erreur. La règle de conduite reste simple : une mention dont le seuil est atteint parce que le nutriment est absent par nature n’apprend rien à personne.

À 26 kcal aux 100 ml, la citronnade rate en revanche de peu la mention « faible valeur énergétique », dont le seuil est de 20 kcal pour 100 ml sur un liquide — et non 40 kcal, seuil réservé aux solides. Il faudrait descendre à environ 40 g de sucre pour y arriver. Aucune allégation sur les sucres n’est possible non plus, ni aucune de celles du règlement (UE) n° 432/2012 réservées aux succédanés de sucre : le sucre de fleur de coco est un sucre.

La version à la stévia, elle, obtiendrait sans peine « faible valeur énergétique » et « faible teneur en sucres ».

Le petit plus

  • Roulez les citrons sous la paume avant de les presser, et pressez-les à température ambiante plutôt que sortis du réfrigérateur. On en tire nettement plus de jus, et trois citrons suffisent vraiment à faire les 120 g.
  • N’appuyez pas jusqu’à retourner l’écorce. C’est l’erreur qui rend une citronnade amère : l’amertume ne vient ni du gingembre ni de la menthe, mais des huiles de la peau blanche qu’on écrase en fin de pressage.
  • Laissez le sirop tiédir avant d’ajouter le jus de citron. Versé chaud dessus, il émousse l’arôme frais du citron, qui est justement ce qu’on est venu chercher. Le sirop refroidit en dix minutes dans une casserole à découvert.
  • Si la boisson manque de caractère, c’est le gingembre qu’il faut augmenter, pas le sucre. Râpé finement plutôt qu’en lamelles, il donne beaucoup plus de piquant à quantité égale. Une infusion plus longue va dans le même sens.
  • Variante : du basilic ou de la verveine fraîche à la place de la menthe, un bâton de citronnelle fendu avec le gingembre, ou quelques zestes de citron non traité dans l’infusion, retirés en même temps qu’elle.

Substitutions

  • Le sucre blanc — 60 g, même poids et même pouvoir sucrant. La citronnade devient claire au lieu d’ambrée et perd les notes de caramel du sucre de fleur de coco ; c’est 47 kcal le verre au lieu de 45, autant dire rien. Il se dissout en revanche à froid, ce qui permet de sauter l’étape du sirop.
  • La stévia — l’équivalent de 60 g de sucre, en suivant la mesurette du paquet : 7 kcal le verre. C’est le sucrant le plus indiqué pour une boisson. Il faut accepter de perdre la couleur et la rondeur en bouche ; le sirop de gingembre reste utile pour l’infusion, avec l’eau seule. Notre citronnade à la stévia détaille le dosage.
  • Le xylitol — 60 g, même poids : 31 kcal le verre, mais 10 g de polyols dans ce même verre. Une boisson traverse l’estomac vite et arrive d’un coup dans l’intestin : c’est le format où les polyols se tolèrent le moins bien. À vérifier sur le calculateur de seuil avant de se lancer.
  • Le citron — remplaçable poids pour poids par du citron vert, plus parfumé et moins mordant, ou par un mélange citron-pamplemousse rose, qui demande alors moins de sucrant.
  • Le gingembre frais — à défaut, 2 g de gingembre en poudre ajoutés au sirop. Le goût est plus terreux et moins vif, et il trouble davantage la boisson.
  • Ce qui ne marche pas : l’érythritol. C’est le moins soluble des polyols et il recristallise au froid : dans une carafe qui passe deux heures au réfrigérateur, il finit en dépôt au fond, et le peu qui reste dissous donne une sensation de fraîcheur en bouche qui se cumule mal avec celle du glaçon.

Conservation

Trois jours au réfrigérateur, en carafe couverte. Le jus de citron s’oxyde et perd son mordant au-delà. La menthe filtrée évite l’amertume qu’une feuille laissée à macérer finit par donner.

En avance : préparez le sirop de gingembre concentré — le sucrant, le gingembre et 200 g d’eau — jusqu’à cinq jours à l’avance, filtré et gardé en bouteille fermée au réfrigérateur. Il ne reste qu’à presser les citrons et à allonger d’eau froide au moment de servir, ce qui donne toujours une meilleure citronnade qu’une carafe prête depuis la veille. Le jus de citron, lui, se presse au dernier moment : c’est lui qui s’évente, pas le sirop.

Ne comptez pas sur le sucre pour la garder plus longtemps. À cette dose, il ne conserve rien : la même carafe au sucre blanc, au xylitol ou à la stévia tient exactement le même temps. Ce sont le froid et le récipient fermé qui font le travail.

Congélation : pas en carafe — le citron y perd son mordant et la boisson ressort plate. En revanche, la citronnade se congèle très bien en bacs à glaçons : des glaçons de citronnade rafraîchissent le verre sans le diluer, et c’est ce qu’on fait du fond de carafe. Le sirop de gingembre concentré se congèle aussi, en portions, et se garde ainsi plusieurs mois.

Le matériel

  • Une balance — le sucre de fleur de coco est humide et s’agglomère en mottes : une cuillère à soupe n’en contient jamais deux fois la même chose. Comme c’est le seul ingrédient de cette carafe qui apporte quelque chose à compter, c’est le seul qu’il faut peser plutôt qu’estimer.
  • Un presse-agrumes, même le plus simple en verre — il extrait le jus sans qu’on ait à écraser l’écorce, ce qui est exactement ce qu’on cherche à éviter.
  • Une petite casserole — 150 g d’eau, cela ne demande rien de plus. Un grand faitout ferait évaporer une partie de l’eau du sirop et concentrerait la boisson sans qu’on s’en aperçoive.
  • Une passoire fine ou un chinois — les lamelles de gingembre et les feuilles de menthe doivent être retirées entièrement. Ce qui reste dans la carafe continue d’infuser pendant trois jours.
  • Une carafe en verre avec un couvercle — le verre parce que l’acidité du citron n’y prend aucun goût, le couvercle parce que le réfrigérateur transmet toutes ses odeurs à une boisson qui y passe deux heures ou trois jours.
  • Un bac à glaçons, si vous suivez le conseil ci-dessus.

Questions fréquentes

Puis-je réduire le sucre à 40 g ?
Oui, et c’est ce que nous ferions : on tombe à 32 calories le verre, la citronnade reste franchement sucrée, et l’acidité du citron ressort mieux. La perception du sucré baisse beaucoup avec le froid : goûtez après réfrigération, jamais avant.

Un mélange sucre de coco et stévia ?
C’est le meilleur compromis pour une boisson : 20 g de sucre de fleur de coco pour la couleur ambrée et la rondeur, et de la stévia pour le reste du sucré. On descend sous 20 calories le verre en gardant ce que le sucre apporte en bouche.

La citronnade est trouble.
C’est normal : le sucre de fleur de coco est brun et non raffiné, il donne une boisson ambrée et légèrement opaque, là où le sucre blanc donne une citronnade claire. Ce n’est pas un défaut, mais si la limpidité vous importe, ce n’est pas le bon sucre.

Avec de l’eau gazeuse ?
Oui, mais ajoutez-la au moment de servir, sinon la boisson est plate. Préparez un sirop concentré avec toute la dose de sucre et de gingembre dans 200 g d’eau, et allongez chaque verre au moment voulu.

Recette publiée le 23 août 2026. Les valeurs du sucre de fleur de coco ne proviennent pas de Ciqual : leur source est indiquée sous le tableau nutritionnel. Les versions au sucre blanc, au xylitol et à la stévia sont recalculées sur la même base, à pouvoir sucrant équivalent.

À servir avec, ou à essayer ensuite

Choisies parmi les recettes au même sucrant.

Nicolas Oger

Nicolas Oger édite Xylitol-Sucre.org depuis 2010. Il n'est pas professionnel de santé : sa démarche consiste à lire les publications scientifiques et les avis des agences sanitaires (EFSA, ANSES), puis à les restituer en citant ses sources, en distinguant ce qui est établi de ce qui reste discuté. Les contenus de ce site sont informatifs et ne remplacent pas un avis médical.

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