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Aller à la recetteLes ingrédients, puis les étapes. Ce qu’il faut savoir avant de doser est juste au-dessus de la liste.
Un granola du commerce affiche couramment 20 à 25 g de sucres aux 100 g. Celui-ci en contient 14,8 g, et il porte une mention que peu de granolas méritent : riche en fibres, 9,6 g aux 100 g là où le seuil réglementaire est de 6.
Mais l’intérêt de cette recette est ailleurs. Le sucre de fleur de coco n’y est pas un assaisonnement : c’est lui qui fait les pépites. En fondant puis en caramélisant à la cuisson, il soude les flocons et les fruits secs en amas croustillants qui tiennent à la cuillère. Un granola au xylitol reste un tas de flocons en vrac.
Petit-déjeuner · cuisine françaiseLecture 11 min
- Préparation
- 10 min
- Cuisson
- 30 min
- Repos
- 1 h
- Total
- 1 h 40
- Pour
- environ 415 g, soit 10 portions de 40 g
- Difficulté
- très facile
- Coût
- moyen
- Saison
- Toute l’année
- Occasion
- Petit-déjeuner
Outils de la recette
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Ingrédients
- 200 g de flocons d’avoine (les gros, pas les petits : les pépites tiennent mieux)
- 60 g d’amandes concassées
- 50 g de noisettes concassées
- 30 g de graines de tournesol
- 60 g de sucre de fleur de coco
- 45 g d’huile de coco fondue
- 3 g de cannelle
- 1 g de fleur de sel
Allergènes présents : Céréales contenant du gluten (flocons d'avoine) · Fruits à coque (amande, avec peau, sans sel ajouté, noisette, sans sel ajouté)
Ces mentions sont déduites de la liste d’ingrédients de cette recette, non d’une analyse. Elles disent ce que la recette apporte, pas ce que votre plat contiendra : en cuisine domestique, la contamination croisée ne peut pas être exclue, et la mention réglementée « sans gluten » suppose une teneur contrôlée inférieure à 20 mg/kg sur le produit fini. Vérifiez toujours les étiquettes de vos produits.
Le sucre n’est pas ici un goût, c’est une colle. Un granola en pépites suppose qu’un liant fonde, enrobe les flocons, puis se fige en refroidissant. C’est exactement ce que fait un sucre : il fond vers 160 °C, se caramélise, et durcit en une pellicule vitreuse au refroidissement.
Le xylitol fond, lui aussi — dès 92 °C — mais il ne caramélise pas et il recristallise en refroidissant au lieu de vitrifier. Il forme des cristaux qui craquent sous la dent au lieu d’une pellicule qui tient. Ajoutez qu’il est hygroscopique et que le granola ramollira en deux jours. La démonstration est nette : c’est le seul type de recette de ce site où le sucre de fleur de coco est techniquement supérieur au xylitol.
Une portion de 40 g, c’est 226 calories, 6,2 g de sucres et près de 4 g de fibres. Aucun polyol, donc aucun seuil de tolérance à surveiller — et c’est l’avantage discret du sucre de fleur de coco sur le xylitol au petit-déjeuner, où la même portion apporterait 6 g de polyols dans un intestin à jeun. Le seul chiffre qui décide vraiment ici est celui du bol.
Le petit plus : pesez une portion une fois, dans votre bol habituel. Quarante grammes, ce sont quatre cuillerées à soupe, et cela paraît peu. Un granola est dense par nature et aucun choix de sucrant n’y changera quoi que ce soit : la seule variable qui compte est la main qui verse.
Préparation
- Chauffer le four à 150 °C, chaleur tournante. Pas plus : au-delà, les amandes brûlent avant que le sucre ait fait son travail.
- Mélanger à sec les flocons, les fruits secs concassés, les graines, le sucre de fleur de coco, la cannelle et le sel.
- Verser l’huile de coco fondue et mélanger à la main jusqu’à ce que tout soit uniformément humide. C’est le geste qui décide : un flocon sec ne collera à rien.
- Étaler sur une plaque couverte de papier cuisson, en tassant fermement avec le dos d’une cuillère. C’est la compression qui fait les pépites ; une couche aérée donne du granola en poudre.
- Enfourner 30 minutes, en tournant la plaque à mi-cuisson. Ne remuez pas : chaque coup de spatule casse ce que le sucre est en train de souder.
- Laisser refroidir complètement sur la plaque, une heure, sans y toucher. Le granola est mou à la sortie du four et ne durcit qu’en refroidissant — c’est le sucre qui se fige. Toute la réussite se joue dans cette heure d’attente.
- Casser en pépites à la main, et mettre en bocal hermétique.
Ce que valent vraiment les chiffres
Calculé ingrédient par ingrédient à partir de la table Ciqual 2025 de l’ANSES, avec 8 % de perte à la cuisson — il ne s’évapore ici que l’humidité résiduelle des flocons.
Déclaration nutritionnelle
| Pour 100 g | Par part (42 g) | Total pour 10 parts | |
|---|---|---|---|
| Énergie | 542 kcal | 226 kcal | 2 261 kcal |
| Matières grasses | 33 g | 14 g | 137 g |
| dont acides gras saturés | 12 g | 4,8 g | 48 g |
| Glucides | 44 g | 18 g | 184 g |
| dont sucres | 15 g | 6,2 g | 62 g |
| dont polyols | 0,0 g | 0,0 g | 0,0 g |
| Fibres alimentaires | 9,6 g | 4,0 g | 40 g |
| Protéines | 11 g | 4,7 g | 47 g |
| Sel | 0,25 g | 0,10 g | 1,05 g |
Si vous changez le nombre de parts ci-dessus, seule la dernière colonne bouge — et c’est normal : doubler la recette double le gâteau, pas la part. Les deux premières colonnes décrivent le gâteau lui-même, elles ne dépendent pas du nombre de convives.
Valeurs calculées à partir des ingrédients, pour 10 parts : 449 g de préparation crue, 32 g d’eau évaporée à la cuisson, soit 417 g dans le plat. La cuisson n’enlève que de l’eau : les nutriments, eux, sont tous là. Ces valeurs ne remplacent pas une analyse en laboratoire et varient selon les marques employées.
Ingrédients absents de la table Ciqual — leurs valeurs viennent d’ailleurs, et nous le signalons plutôt que de le taire :
- Sucre de fleur de coco — Absent de Ciqual. Moyenne d'étiquetage des sucres de fleur de coco du marché français, recoupée avec la littérature sur la composition des sucres de sève de palmier (70 à 80 % de saccharose, 3 à 10 % de glucose et de fructose libres). L'énergie est recalculée avec les coefficients de l'annexe XIV du règlement (UE) n° 1169/2011. C'est un sucre : il est compté comme tel dans la ligne « sucres », et aucune allégation réservée aux succédanés de sucre ne s'y applique. À remplacer par l'étiquette du produit réellement utilisé.
Source des compositions : Table de composition nutritionnelle Ciqual 2025, ANSES, version 2025-11-03, sous Licence Ouverte / Open Licence (Etalab).
Nutri-Score calculé
Le détail du calcul. Points négatifs : énergie 6, sucres 4, acides gras saturés 10, sel 1 — soit 21. Points positifs : protéines 4, fibres 5, fruits et légumes 0 (31 % de la recette) — soit 9. Au-delà de 11 points négatifs, les protéines ne sont pas déduites : elles ne le sont donc pas ici. Score : 16, ce qui donne un D.
Calcul effectué par nos soins selon l’algorithme révisé de 2023, à partir des valeurs du tableau ci-dessus. Ce n’est pas le logo officiel — le Nutri-Score est une marque déposée de Santé publique France, dont l’apposition est encadrée par un règlement d’usage et destinée aux produits préemballés. Il s’agit ici d’un repère indicatif sur une recette de cuisine, non d’un étiquetage.
| Indicateur | Résultat | État |
|---|---|---|
| Score unique EF (Agribalyse) | 0,48 mPt/kg | calculé sur 100 % de la recette |
| Émissions de gaz à effet de serre | 0,1 kg CO₂ eq par part | calculé sur 100 % de la recette |
| Bonus et malus du Green-Score — production, saison, origine, emballage | — | en attente |
| Planet-Score — climat | — | en attente |
| Planet-Score — santé environnementale (pesticides) | — | clos sans objet — référentiel non public |
| Planet-Score — biodiversité | — | en attente |
| Planet-Score — bien-être animal | — | sans objet — moins de 5 % d’ingrédients animaux, ou aucun |
Green-Score calculé — 36 / 100 · couverture 100 % · hors bonus et malus
Calcul indicatif à partir de la base AGRIBALYSE® de l’ADEME. Ce n’est pas le logo du Green-Score, et le calcul n’intègre ni les bonus de label, ni l’origine, ni l’emballage. La méthode est exposée ici.
2 lignes renseignées sur 7. Ce tableau n’est pas un affichage officiel et n’a pas vocation à en devenir un : aucun affichage environnemental alimentaire n’est officiel en France, la méthode prévue par la loi Climat et Résilience n’étant pas arrêtée pour l’alimentaire. La lettre ci-dessus est un calcul indicatif, publié avec ses hypothèses : une lettre se recopie sans elles, un tableau d’avancement, non.
Ce score ne dit pas la même chose que le Nutri-Score. Le Nutri-Score porte sur ce que la recette apporte à qui la mange ; celui-ci, sur ce qu’elle coûte à produire. Les deux divergent souvent, et c’est normal : un légume importé hors saison est bon à manger et cher à produire, un dessert au beurre l’inverse. Une recette peut donc être classée A d’un côté et E de l’autre sans qu’aucun des deux calculs soit faux.
Ce qui pèse le plus dans ce résultat : Flocon d'avoine précuit 29 %, Amande (avec peau) 21 %, Noisette 20 % du score. Les fruits à coque et les graines oléagineuses sont notés très sévèrement par la méthode européenne — l’huile de noisette y pèse quatre fois le beurre — en raison de rendements à l’hectare faibles et d’une consommation d’eau élevée. C’est un choix de méthode, discutable et documenté, non une singularité de ce site : une recette aux oléagineux se retrouve mal classée alors même que ses qualités nutritionnelles sont reconnues.
Ingrédients rapprochés : Sucre de fleur de coco → Sucre roux (sucre roux — sucre non raffiné, mais issu de la canne et non de la sève de cocotier) ; Huile ou graisse de coco, vierge → Huile ou graisse de coco (coprah), raffinée (huile ou graisse de coco raffinée — même huile, procédé d'extraction différent). Agribalyse ne publie pas de ligne portant leur code exact ; le produit retenu à leur place est nommé ci-dessus, il n’a pas été deviné.
Qualité de la donnée : DQR 3,4 sur 5, qualité moyenne — moyenne des ingrédients, pondérée par leur masse ; la moins bien notée est à 3,9. Un DQR de 1 désigne une donnée très bien documentée, 5 une donnée très incertaine : le nombre de décimales affichées plus haut s’aligne sur cette note, il ne la dépasse jamais.
Source : ADEME et INRAE, AGRIBALYSE® v3.2 — Licence Ouverte 2.0. Données réutilisées sous Licence Ouverte 2.0. Les impacts sont ceux des ingrédients pris séparément : ni la cuisson, ni l’emballage, ni le transport jusqu’à votre cuisine n’entrent dans ce calcul.
Le même granola, trois sucrants
| Pour 100 g | Sucre de coco | Miel | Xylitol |
|---|---|---|---|
| Énergie | 542 kcal | 534 kcal | 521 kcal |
| Sucres | 14,8 g | 13,6 g | 1,9 g |
| Polyols | 0 g | 0 g | 14,4 g |
| Par portion de 40 g | 226 kcal | 223 kcal | 217 kcal |
| Polyols par portion | 0 g | 0 g | 6,0 g |
| Tient en pépites | oui | oui | non |
Vingt et une calories séparent les trois versions, sur 226. Rien. Et pour cause : les 60 g de sucre de fleur de coco n’apportent que 230 des 2 260 calories du granola entier, soit 10 %. Le reste vient des flocons, des amandes, des noisettes et de l’huile — c’est-à-dire de tout ce qui fait l’intérêt nutritionnel du produit.
Un granola est un aliment dense, et aucun choix de sucrant n’y changera rien. La seule variable qui compte vraiment est la taille du bol : 40 g, c’est quatre cuillerées à soupe, et cela paraît peu. Pesez-les une fois, vous ne verrez plus jamais un paquet de granola de la même façon.
La colonne xylitol appelle une mise en garde nette : 6 g de polyols par portion, au petit-déjeuner, à jeun. C’est le pire moment de la journée pour en prendre. Voyez notre calculateur de tolérance.
Les mentions autorisées
- Riche en fibres — il en faut 6 g pour 100 g, il y en a 9,6. C’est la seule allégation que cette recette mérite, et elle est due aux flocons et aux fruits secs, pas au sucrant.
- « Source de protéines » : refusée. Malgré 11,4 g de protéines aux 100 g, le seuil ne se lit pas en grammes mais en part de l’énergie : il en faut 12 %, nous sommes à 8. Un aliment très gras ne peut pratiquement jamais être « source de protéines », quelle que soit sa teneur.
- Aucune allégation sur les sucres, et aucune de celles du règlement (UE) n° 432/2012 réservées aux succédanés de sucre : le sucre de fleur de coco est un sucre.
Le petit plus
- Tassez avec une seconde feuille de papier cuisson et le fond d’un plat, plutôt qu’avec le dos d’une cuillère. On obtient une couche régulière et vraiment compacte, et ce sont les zones bien pressées qui donneront les grosses pépites.
- Une couche d’environ un centimètre, pas plus mince. C’est l’erreur qu’on ne soupçonne pas : étalé en voile sur une trop grande plaque, tout dore vite et rien ne se soude. Mieux vaut une plaque bien remplie qu’une plaque à moitié vide.
- Concassez gros. Des amandes coupées en deux ou en trois font des pépites ; des amandes réduites en éclats fins font de la poudre, qui absorbe le liant sans rien tenir.
- Ce qui brûle avant le reste s’ajoute à la fin : noix de coco râpée, graines de courge décortiquées, graines de sésame, dans les dix dernières minutes seulement.
- Variantes : un zeste d’orange râpé dans le mélange sec, une pointe de cardamome ou de gingembre moulu à la place de la cannelle, ou une version plus salée où l’on double la fleur de sel — avec ce sucre-là, le contraste fonctionne très bien.
Substitutions
- Le miel — 60 g, même poids : 534 kcal aux 100 g au lieu de 542, et les pépites tiennent tout aussi bien, le miel étant lui aussi un sucre qui vitrifie. Étant liquide, il enrobe mieux : mélangez-le à l’huile de coco fondue avant de verser, et non aux ingrédients secs.
- Le sirop d’érable — même emploi que le miel, même poids, même méthode. Le goût est plus discret à la cuisson qu’on ne l’imagine.
- Un mélange — 30 g de sucre de fleur de coco et 30 g de xylitol, comme détaillé plus bas : c’est le compromis qui garde la prise en pépites tout en réduisant les sucres, au prix d’environ 3 g de polyols par portion.
- L’huile de coco — 45 g d’huile de tournesol oléique ou de colza désodorisée conviennent, sans changer la texture. Le beurre fondu marche aussi et donne un goût plus rond, mais la recette n’est alors plus végétalienne.
- Les flocons d’avoine — remplaçables poids pour poids par de gros flocons d’épeautre, de seigle ou de sarrasin. Dans tous les cas, prenez les gros : les petits flocons se délitent et rendent le granola poudreux.
- Les amandes et les noisettes — noix de pécan, noix de cajou, pistaches, poids pour poids. Sans fruits à coque, doublez les graines de tournesol et ajoutez des graines de courge et du sarrasin en grains, en gardant le même poids total.
- Ce qui ne marche pas : le xylitol seul et l’érythritol. Aucun des deux ne caramélise ni ne vitrifie : ils recristallisent en refroidissant et le granola reste en vrac. Le xylitol ajoute un second défaut, son hygroscopicité, qui ramène le croustillant au mou en deux jours. La stévia non plus, faute de la moindre masse à faire fondre.
Conservation
Trois semaines en bocal hermétique, à l’abri de la lumière. Le sucre de fleur de coco étant naturellement humide, laissez le granola refroidir complètement avant de fermer le bocal : un souffle de vapeur enfermé ramollit tout en une nuit. S’il perd son croustillant, dix minutes à 150 °C le lui rendent.
En avance : c’est tout l’intérêt de la recette — une fournée couvre dix petits-déjeuners. Doublez les quantités sur deux plaques si votre four le permet, en les permutant à mi-cuisson. Le mélange sec, lui, peut être préparé et gardé tel quel en bocal : il ne reste qu’à verser l’huile de coco fondue et à enfourner. Ajoutez les fruits séchés au moment de servir plutôt qu’au bocal : leur humidité migre vers les flocons et ramène tout au mou.
Congélation : oui, et c’est la bonne solution pour les grandes quantités. En sac congélation bien fermé, le granola se garde plusieurs mois et ne prend pas en bloc, sa teneur en eau étant très basse. On en prélève une portion directement, et dix minutes à l’air libre suffisent à la ramener à température. Sortez le sac fermé et attendez qu’il soit à température avant de l’ouvrir, sans quoi la condensation se dépose sur le granola.
Enfin, ne comptez pas sur le sucre pour la conservation. Ce granola se garde parce qu’il est sec, pas parce qu’il est sucré : c’est l’humidité qui décide de tout ici, et un bocal mal fermé fait plus de dégâts que trois semaines de calendrier.
Le matériel
- Une balance — le sucre de fleur de coco est humide et s’agglomère en mottes, et c’est lui qui fait tenir les pépites : en mettre au jugé, c’est jouer la texture à pile ou face. Pesez aussi une portion de 40 g une fois dans votre bol habituel, pour voir à quoi elle ressemble réellement.
- Une grande plaque à rebords — assez grande pour une couche d’un centimètre, avec des bords pour que rien ne déborde au moment de tasser. Deux petites plaques valent mieux qu’une plaque surchargée.
- Du papier cuisson, deux feuilles : une dessous, une dessus pour presser.
- Un grand saladier et vos mains — aucun ustensile ne répartit l’huile aussi bien que les doigts, et c’est le seul moyen de sentir si un flocon est resté sec.
- Un thermomètre de four, si vous en avez un — beaucoup de fours domestiques affichent 150 °C et en délivrent 170. À cet écart-là, les amandes brûlent avant que le sucre ait soudé quoi que ce soit.
- Un bocal en verre à joint — hermétique pour de bon, pas une boîte à couvercle simplement posé. C’est la condition des trois semaines.
Questions fréquentes
Mon granola est en poudre, sans pépites.
Vous avez remué pendant la cuisson, ou vous n’avez pas tassé la couche, ou vous l’avez cassé avant refroidissement complet. Les trois erreurs ont la même cause : le sucre fondu n’a pas eu le temps de figer.
Puis-je réduire le sucre à 30 g ?
Oui, mais vous perdrez les pépites, puisque c’est le liant. Compensez avec une cuillerée de purée d’amande, qui colle autrement.
Et un mélange coco et xylitol ?
30 g de chaque fonctionne : le sucre de coco assure la prise, le xylitol allège un peu. On tombe à environ 3 g de polyols par portion, ce qui reste sensible au petit-déjeuner.
Puis-je ajouter des fruits séchés ?
Oui, après cuisson uniquement : au four, raisins secs et dattes brûlent et durcissent. Notez qu’ils changent nettement le tableau — 50 g de raisins secs ajoutent à eux seuls 30 g de sucres au total.
Recette publiée le 23 août 2026. Les valeurs du sucre de fleur de coco ne proviennent pas de Ciqual : leur source est indiquée sous le tableau nutritionnel. Les versions au miel et au xylitol sont recalculées sur la même base, en ne changeant que le sucrant.
À servir avec, ou à essayer ensuite
- Crumble pommes-noisettes au sucre de cocoune calorie d’écart avec le sucre blanc
- Citronnade au gingembre et au sucre de fleur de coco45 calories le verre, contre 7 à la stévia
- Sauce caramel au sucre de fleur de cocola recette que le xylitol ne permet pas
Choisies parmi les recettes au même sucrant.