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Aller à la recetteLes ingrédients, puis les étapes. Ce qu’il faut savoir avant de doser est juste au-dessus de la liste.
Avant de cuisiner : le xylitol est toxique pour le chien, même en petite quantité. Ne laissez ni le pot, ni les coupes à sa portée. Le chocolat blanc ne contient pas de théobromine, mais le xylitol suffit largement. Que faire en urgence →
La recette de 2012 demandait « 100 g de chocolat blanc au xylitol ». C’est un produit qui existe, mais dont la composition varie du tout au tout d’une marque à l’autre et qu’on ne trouve pas partout : impossible de calculer quoi que ce soit dessus, impossible de le garantir. La recette part donc désormais des trois ingrédients qui sont le chocolat blanc — beurre de cacao, lait en poudre et matière sucrante — et les assemble à la casserole. C’est la même démarche que pour la masse de cacao : partir d’un ingrédient dont on maîtrise le sucre.
Préparation 20 minCuisson 5 minRepos 2 hTotal 2 h 25Pour 8 coupesLecture 10 min
Une page propre : les ingrédients, les étapes et le tableau. Si vous avez changé le nombre de parts, ce sont les quantités recalculées qui s’impriment.
Sur cette page
Ingrédients
Pour le chocolat blanc maison (100 g)
- 35 g de beurre de cacao en pistoles ou en bloc
- 30 g de lait en poudre entier
- 35 g de xylitol, réduit en poudre impalpable — l’étape qui décide de tout
- 1 pincée de sel et, si vous voulez, une goutte de vanille
Pour la mousse
- 400 g de crème entière à 35 %, très froide
Allergènes présents : Lait (lait en poudre, entier, crème d'isigny, >= 35% mg)
Peut contenir, selon les marques : Fruits à coque (huile ou beurre de cacao) · Soja (huile ou beurre de cacao)
Déclaration déduite automatiquement de la liste des ingrédients. Elle porte sur les ingrédients eux-mêmes : en cuisine domestique, la contamination croisée ne peut pas être exclue, et la mention réglementée « sans gluten » suppose une teneur contrôlée inférieure à 20 mg/kg. Vérifiez toujours les étiquettes de vos produits.
Un chocolat blanc, c’est trois choses et pas une de plus : du beurre de cacao, des solides du lait et du sucre. Aucune pâte de cacao — c’est pourquoi il est blanc, et pourquoi ce n’est pas vraiment du chocolat. Les proportions industrielles tournent autour de 30 % de beurre de cacao, 25 % de lait et 45 % de sucre ; nous gardons les deux premières et remplaçons la troisième.
Le xylitol doit impérativement être réduit en poudre. Le beurre de cacao est une phase grasse pure : le xylitol, soluble dans l’eau et pas du tout dans les corps gras, n’y fondra jamais. Il ne peut qu’y être dispersé, et la finesse de la dispersion fait toute la texture. En cristaux, le résultat croque désagréablement sous la dent ; en poudre impalpable — trente secondes au moulin à café — il passe inaperçu. Le lait en poudre joue le même rôle que dans un chocolat industriel : il apporte du corps et arrondit.
Préparation
- Mixer le xylitol trente secondes jusqu’à obtenir l’équivalent d’un sucre glace.
- Placer au réfrigérateur deux heures à l’avance un saladier, un fouet et la crème.
- Fondre le beurre de cacao au bain-marie, à feu doux. Il fond entre 34 et 38 °C.
- Incorporer hors du feu, en fouettant, le lait en poudre, le xylitol en poudre, le sel et la vanille. Le mélange doit être parfaitement homogène et sans grain. Laisser tiédir jusqu’à environ 30 °C — tiède, surtout pas chaud.
- Monter la crème jusqu’à ce qu’elle soit ferme, sans aller jusqu’au grain.
- Verser le chocolat blanc tiède en filet sur la crème montée, sans cesser de fouetter à vitesse moyenne. La mousse se raffermit en quelques secondes.
- Dresser à la poche dans 8 coupes et réfrigérer 2 heures.
Le point où tout se joue : la température du chocolat versé sur la crème. Trop chaud, il fait retomber la chantilly et la mousse ne prend pas. Trop froid, il fige en paillettes au contact de la crème glacée et la mousse devient granuleuse. Autour de 30 °C, tout se passe bien. C’est vrai avec un chocolat du commerce comme avec celui-ci.
Ce que valent vraiment les chiffres
Calculé ingrédient par ingrédient à partir de la table Ciqual 2025 de l’ANSES, pour huit coupes d’environ 62 g.
Déclaration nutritionnelle
| Pour 100 g | Par part (63 g) | Total pour 8 parts | |
|---|---|---|---|
| Énergie | 416 kcal | 260 kcal | 2 079 kcal |
| Matières grasses | 41 g | 25 g | 203 g |
| dont acides gras saturés | 28 g | 18 g | 141 g |
| Glucides | 12 g | 7,5 g | 60 g |
| dont sucres | 4,4 g | 2,8 g | 22 g |
| dont polyols | 7,0 g | 4,4 g | 35 g |
| Fibres alimentaires | 0,0 g | 0,0 g | 0,0 g |
| Protéines | 3,6 g | 2,3 g | 18 g |
| Sel | 0,12 g | 0,07 g | 0,58 g |
Si vous changez le nombre de parts ci-dessus, seule la dernière colonne bouge — et c’est normal : doubler la recette double le gâteau, pas la part. Les deux premières colonnes décrivent le gâteau lui-même, elles ne dépendent pas du nombre de convives.
Valeurs calculées à partir des ingrédients, pour 8 parts : 500 g de préparation crue, 0 g d’eau évaporée à la cuisson, soit 500 g dans le plat. La cuisson n’enlève que de l’eau : les nutriments, eux, sont tous là. Ces valeurs ne remplacent pas une analyse en laboratoire et varient selon les marques employées.
Ingrédients absents de la table Ciqual — leurs valeurs viennent d’ailleurs, et nous le signalons plutôt que de le taire :
- Xylitol (E967) — Règlement (UE) n° 1169/2011, annexe XIV : coefficient de conversion des polyols, 2,4 kcal/g. Polyol pur.
Source des compositions : Table de composition nutritionnelle Ciqual 2025, ANSES, version 2025-11-03, sous Licence Ouverte / Open Licence (Etalab).
Nutri-Score calculé
Le détail du calcul. Points négatifs : énergie 5, sucres 1, acides gras saturés 10, sel 0 — soit 16. Points positifs : protéines 1, fibres 0, fruits et légumes 0 (0,0 % de la recette) — soit 1. Au-delà de 11 points négatifs, les protéines ne sont pas déduites : elles ne le sont donc pas ici. Score : 16, ce qui donne un D.
Une réserve importante, et elle joue en notre faveur. Le Nutri-Score ne compte pas les polyols dans les sucres : il lit la ligne « sucres » de la déclaration nutritionnelle, dont le xylitol est exclu. Cette recette en contient 7,0 g pour 100 g, qui n’entrent nulle part dans le calcul ci-dessus, sinon par leur apport énergétique. Sa note est donc meilleure que celle de la même recette au sucre, pour une raison qui ne dit rien de sa tolérance digestive. Nous préférons l’écrire que de laisser la lettre parler seule.
Calcul effectué par nos soins selon l’algorithme révisé de 2023, à partir des valeurs du tableau ci-dessus. Ce n’est pas le logo officiel — le Nutri-Score est une marque déposée de Santé publique France, dont l’apposition est encadrée par un règlement d’usage et destinée aux produits préemballés. Il s’agit ici d’un repère indicatif sur une recette de cuisine, non d’un étiquetage.
| Indicateur | Résultat | État |
|---|---|---|
| Score unique EF (Agribalyse) | 0,498 mPt/kg | calculé sur 93 % de la recette |
| Émissions de gaz à effet de serre | 0,37 kg CO₂ eq par part | calculé sur 100 % de la recette, dont une part estimée |
| Green-Score qui s’en déduit | 9 / 100 — E | estimé, hors bonus et malus |
| Bonus et malus du Green-Score — production, saison, origine, emballage | — | en attente |
| Planet-Score — climat | — | en attente |
| Planet-Score — santé environnementale (pesticides) | — | clos sans objet — référentiel non public |
| Planet-Score — biodiversité | — | en attente |
| Planet-Score — bien-être animal | — | sans objet — moins de 5 % d’ingrédients animaux, ou aucun |
3 lignes renseignées sur 8. Ce tableau n’est pas une note et n’a pas vocation à en devenir une : aucun affichage environnemental alimentaire n’est officiel en France, la méthode prévue par la loi Climat et Résilience n’étant pas arrêtée pour l’alimentaire. Une lettre se recopie sans ses hypothèses ; un tableau d’avancement, non.
Ingrédients sans score unique : Xylitol (E967). Ils sont exclus du score EF et du Green-Score, et leur masse compte comme non couverte. Rien n’est estimé à leur place.
Ce score ne dit pas la même chose que le Nutri-Score. Le Nutri-Score porte sur ce que la recette apporte à qui la mange ; celui-ci, sur ce qu’elle coûte à produire. Les deux divergent souvent, et c’est normal : un légume importé hors saison est bon à manger et cher à produire, un dessert au beurre l’inverse. Une recette peut donc être classée A d’un côté et E de l’autre sans qu’aucun des deux calculs soit faux.
Ce qui pèse le plus dans ce résultat : Crème de lait, 30% MG, épaisse, rayon frais 65 %, Beurre de cacao 20 %, Lait en poudre, entier 15 % du score.
Climat estimé, score unique inconnu : Xylitol (E967) : 2,5 à 5 kg CO₂ eq par kilo, estimation encadrée du site, reconstruite par analogues industriels publiés (Blanco 2020, Akmalina 2019, Dasgupta 2021) — le détail du calcul. Ces ingrédients entrent dans la ligne des gaz à effet de serre, et dans elle seule : leur masse est comptée hors couverture pour le score unique comme pour le Green-Score, faute de connaître les quinze autres indicateurs.
Ingrédients rapprochés : Crème d'Isigny, >= 35% MG → Crème de lait, 30% MG, épaisse, rayon frais (crème de lait 30 % MG épaisse — la ligne à 35 % n'existe pas, l'impact est donc plutôt sous-estimé). Agribalyse ne publie pas de ligne portant leur code exact ; le produit retenu à leur place est nommé ci-dessus, il n’a pas été deviné.
Qualité de la donnée : DQR 1,3 sur 5, qualité très bonne — moyenne des ingrédients, pondérée par leur masse. Un DQR de 1 désigne une donnée très bien documentée, 5 une donnée très incertaine : le nombre de décimales affichées plus haut s’aligne sur cette note, il ne la dépasse jamais.
Source : ADEME et INRAE, AGRIBALYSE® v3.2 — Licence Ouverte 2.0. Données réutilisées sous Licence Ouverte 2.0. Les impacts sont ceux des ingrédients pris séparément : ni la cuisson, ni l’emballage, ni le transport jusqu’à votre cuisine n’entrent dans ce calcul.
Comparée à la même mousse au chocolat blanc classique
| Pour 100 g | Chocolat blanc au xylitol | Chocolat blanc au sucre |
|---|---|---|
| Énergie | 416 kcal | 427 kcal |
| Sucres | 4,4 g | 11,4 g |
| Lipides dont saturés | 40,6 g dont 28,3 | 40,6 g dont 28,3 |
| Nutri-Score calculé | D | D |
Même recette, 35 g de sucre blanc à la place des 35 g de xylitol dans le chocolat maison.
Les sucres chutent de 61 %, la lettre ne bouge pas, et il faut dire pourquoi sans détour : cette mousse est faite à 80 % de crème à 35 %. Avec 28 g d’acides gras saturés pour 100 g, l’algorithme attribue le maximum de points négatifs sur ce critère bien avant qu’on ait parlé de sucre. C’est le même plafond que sur la mousse au chocolat noir, à ceci près qu’ici la graisse vient de la crème autant que du beurre de cacao. Une mousse au chocolat blanc est un dessert riche ; le xylitol la rend moins sucrée, pas légère.
Les mentions que ces chiffres autorisent
- Sans sucres ajoutés, suivi de « contient des sucres naturellement présents » — les 4,4 g sont le lactose du lait en poudre et de la crème. C’est ce que la version à la tablette ne permettait pas d’affirmer, faute de connaître sa composition.
- Les deux allégations de santé sur les succédanés du sucre — 61 % de sucres en moins, il en faut 30 %.
- « Allégée », « légère » : refusées, et de très loin. 260 kcal la coupe de 62 g.
- « Source de protéines » : refusée — 3,5 % de l’énergie.
4,4 g de xylitol par coupe — l’une des charges les plus basses du site, parce que la matière sucrante ne représente que 7 % de la recette. Les coupes sont petites, 62 g, et c’est voulu : à 416 kcal pour 100 g, on ne sert pas de grandes portions.
Le petit plus
Le chocolat blanc maison n’est pas une tablette et ne prétend pas l’être. Un vrai chocolat de couverture est broyé pendant des heures — le conchage — pour amener les particules sous 20 microns, seuil en dessous duquel la langue ne les distingue plus. Un moulin à café domestique descend à peut-être 50. Sur une tablette qu’on croque, la différence s’entend ; dans une mousse fouettée, elle disparaît, la crème enrobant tout. C’est précisément pourquoi cette recette fonctionne alors qu’une tablette maison, elle, déçoit toujours.
Une variante qui vaut le détour : faire blondir le lait en poudre à sec, deux à trois minutes à la poêle avant de l’incorporer. Il caramélise légèrement — lui, il en est capable, contrairement au xylitol — et donne à la mousse un goût de chocolat blond, beaucoup plus intéressant que le blanc pur.
Substitutions
- Le lait en poudre entier : du lait écrémé en poudre au même poids, avec un chocolat un peu moins rond ; ou de la poudre de lait de coco, qui donne une mousse très parfumée et légèrement granuleuse, la poudre étant plus grossière. Dans tous les cas, une poudre : un lait liquide apporterait de l’eau, et l’eau fait saisir une phase grasse.
- La crème à 35 % : une crème entière à 30 % convient, la mousse est simplement moins ferme et demande une bonne heure de plus au froid. Une crème végétale vendue comme « à fouetter » fonctionne aussi ; évitez alors de faire blondir le lait en poudre, les deux goûts se contrarient.
- Le xylitol : de l’érythritol au même poids, mixé aussi finement, avec les mêmes contraintes — il ne se dissout pas davantage dans le gras et doit être dispersé. Il sucre un peu moins et accentue la sensation de froid en bouche, que la vanille atténue. Un édulcorant intense ne convient pas seul : il n’y aurait plus rien pour remplacer les 35 g de matière sèche qui font partie de la structure du chocolat.
- Les arômes : à la place de la vanille, une fève tonka râpée, un zeste de citron vert, ou 5 g de framboise lyophilisée réduite en poudre et incorporée avec le lait. Tout ce qui est acide réveille un chocolat blanc, qui en a besoin.
- Ce qui ne marche pas : remplacer le beurre de cacao par du beurre ou de l’huile de coco — ils fondent et se figent à d’autres températures, et la mousse ne se raffermira pas de la même façon ; ajouter un sirop, du miel ou un édulcorant liquide dans le chocolat fondu, car la moindre goutte d’eau dans une phase grasse la fait grainer irrémédiablement ; et sauter l’étape du mixage en comptant sur la chaleur du bain-marie pour dissoudre le xylitol : il n’y a pas d’eau dans laquelle il pourrait se dissoudre.
Conservation
Trois jours au réfrigérateur, filmées : il n’y a pas d’œuf cru ici, ce qui change tout par rapport aux autres mousses du site. Pas de congélation, la crème fouettée se cassant à la décongélation.
Ce qui se prépare à l’avance. Le chocolat blanc maison, très bien : coulé sur une feuille de papier cuisson, il se garde plusieurs semaines à température ambiante dans une boîte fermée, à l’abri de la lumière et de l’humidité — c’est une phase grasse, il ne craint pas grand-chose. Préparez-en deux ou trois fois la quantité pendant que le bain-marie est chaud. Le jour venu, il suffit de le refondre doucement et de le ramener à 30 °C. Le xylitol mixé en poudre se garde de la même façon, dans un bocal bien fermé : il reprend l’humidité de l’air et prend en bloc dans un pot mal clos.
Ce qui ne s’avance pas. La mousse elle-même, au-delà de ses trois jours. Et rien ne se réchauffe : une mousse tiédie est une crème fondue, sans retour possible. Sortez les coupes du réfrigérateur dix minutes avant de servir, pas davantage — le beurre de cacao est ferme au froid et le goût s’ouvre en s’attendrissant légèrement.
Le matériel
- Une balance de cuisine. Tout se joue ici sur des rapports de poids : 35 g de beurre de cacao, 30 g de lait, 35 g de xylitol. Un chocolat blanc est une formule avant d’être une recette, et une cuillère ne mesure rien de tout cela.
- Un moulin à café ou un petit blender à bol sec. C’est l’outil de la première étape, et il n’a pas de remplaçant : la finesse de la poudre décide de la texture finale, puisque le xylitol ne fondra jamais dans le gras.
- Un thermomètre de cuisine. C’est l’ustensile qui compte le plus sur cette recette : les 30 °C du chocolat versé sur la crème sont la frontière entre une mousse et un ratage, et la main ne fait pas la différence entre 30 et 40 °C dans un récipient gras.
- Une casserole et un cul-de-poule pour le bain-marie. Le fond du bol ne doit pas toucher l’eau : le beurre de cacao surchauffé perd sa belle prise.
- Un batteur électrique, et un saladier métallique passé au froid. Le métal tient le froid mieux que le verre, et la crème doit rester froide pendant tout le montage.
- Une maryse et une poche à douille. La mousse se raffermit en quelques secondes après l’ajout du chocolat : on dresse immédiatement, et une poche va bien plus vite que deux cuillères.
Questions fréquentes
Ma mousse est granuleuse.
Le xylitol n’était pas assez fin, ou le chocolat trop froid au moment de l’incorporer. Les deux causes donnent le même résultat et sont irréversibles une fois la mousse montée.
Elle n’a pas pris.
Le chocolat était trop chaud et a fait retomber la chantilly, ou la crème n’était pas assez froide au départ. Une crème à moins de 30 % de matière grasse ne monte pas, quel que soit le matériel.
Puis-je utiliser du chocolat blanc du commerce ?
Oui : 100 g de tablette classique remplacent le chocolat maison, et la recette redevient celle de 2012 — avec 11,4 g de sucres pour 100 g au lieu de 4,4. Avec une tablette déjà sucrée au xylitol, vérifiez son étiquette : la charge en polyols dépend entièrement d’elle.
Où trouve-t-on du beurre de cacao ?
En boutique de pâtisserie et en magasin biologique, en pistoles. Vérifiez qu’il s’agit bien de beurre de cacao alimentaire désodorisé ou non, et non d’un beurre cosmétique.
Recette refaite le 22 août 2026 : le chocolat blanc du commerce est remplacé par un chocolat blanc maison dont la composition est connue, les températures sont précisées, la conservation ajoutée. Valeurs calculées à partir de la table Ciqual 2025.
À servir avec, ou à essayer ensuite
- Gâteau au yaourt protéiné à la farine de coco, sans farine de blé et sans sucres ajoutés
- Crêpes protéinées à la farine complète et au xylitol
- Sorbet kiwi-poire au xylitolpourquoi il faut en mettre moitié moins que de sucre
Choisies parmi les recettes au même sucrant, faute d’un choix éditorial enregistré pour cette page.