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Aller à la recetteLes ingrédients, puis les étapes. Ce qu’il faut savoir avant de doser est juste au-dessus de la liste.
Avant de cuisiner : le xylitol est toxique pour le chien, même en petite quantité. Ne laissez ni le pot, ni les verrines à sa portée. Ce qu’il faut savoir et que faire en urgence →
Un flan sans cuisson au four, pris à l’agar-agar, où la mangue et l’ananas font l’essentiel du sucre. La recette de 2011 comportait une note en bas de page qui la condamnait : « vous pouvez remplacer l’agar-agar par 3 feuilles de gélatine ». Avec de l’ananas frais, ce flan-là ne prend jamais, et cette page explique pourquoi.
Dessert · cuisine françaiseLecture 9 min
- Préparation
- 25 min
- Cuisson
- 3 min
- Prise au froid
- 3 h
- Total
- 3 h 28
- Pour
- 8 pots
- Difficulté
- facile
- Coût
- moyen
Outils de la recette
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Sur cette page
Ingrédients
- ½ mangue bien mûre (200 g de chair)
- ½ ananas (400 g de chair) — frais ou en conserve, et cela change tout, voir l’encadré
- 1 citron vert pressé (30 g)
- 20 g de noix de coco râpée, plus un peu pour le dessus
- 60 cl de lait écrémé (600 g)
- 12 cl de crème entière (120 g)
- 30 g de xylitol, soit 6 cuillères à café Attention : le xylitol est toxique pour le chien
- 2 g d’agar-agar — une cuillère à café rase
Le xylitol est toxique pour le chien, même en petite quantité. Ne laissez ni le pot, ni le récipient, ni les restes à sa portée. Ce qu’il faut savoir et que faire en urgence.
Allergènes présents : Lait (lait écrémé, uht, crème 30% mg, fluide, uht)
Déclaration déduite automatiquement de la liste des ingrédients. Elle porte sur les ingrédients eux-mêmes : en cuisine domestique, la contamination croisée ne peut pas être exclue, et la mention réglementée « sans gluten » suppose une teneur contrôlée inférieure à 20 mg/kg. Vérifiez toujours les étiquettes de vos produits.
Pourquoi la gélatine est exclue ici, et l’agar-agar obligatoire. L’ananas frais contient de la bromélaïne, une enzyme qui découpe les protéines. Or la gélatine est une protéine : le réseau qu’elle forme est détruit à mesure qu’il se construit, et la préparation reste liquide, indéfiniment. Ce n’est pas une question de dosage ni de patience.
L’agar-agar, lui, est un polysaccharide extrait d’algues rouges. Aucune enzyme protéolytique ne l’atteint : il prend sans difficulté avec l’ananas, comme avec le kiwi, la papaye, la figue et le gingembre frais, qui portent des enzymes du même genre.
Deux exceptions utiles : l’ananas en conserve a été chauffé, donc sa bromélaïne est détruite — la gélatine y fonctionne. Et l’ananas porté à ébullition cinq minutes chez soi devient tout aussi inoffensif pour elle. Mais tant qu’à faire simple, on garde l’agar.
Préparation
- Presser le citron vert et détailler la mangue et l’ananas en petits dés.
- Mixer les fruits avec le jus de citron, la noix de coco râpée et le xylitol, jusqu’à une purée lisse. Le xylitol se dissout très bien dans un milieu aussi aqueux.
- Chauffer le lait et la crème dans une casserole. À la première ébullition, verser l’agar-agar en pluie et maintenir l’ébullition franche 2 à 3 minutes sans cesser de remuer. C’est le point critique : l’agar ne s’active qu’au-delà de 85 °C, et une simple mise à frémissement ne suffit pas — c’est la première cause d’échec, bien avant la question du fruit.
- Verser le lait chaud sur la purée de fruits et mixer brièvement pour homogénéiser.
- Répartir immédiatement dans 8 pots en verre. L’agar commence à prendre dès 35 à 40 °C : ce qui reste dans le saladier fige en quelques minutes.
- Laisser refroidir, puis 3 heures au réfrigérateur.
- Au moment de servir, parsemer de noix de coco râpée grillée à sec quelques minutes à la poêle.
Ce que valent vraiment les chiffres
Calculé ingrédient par ingrédient à partir de la table Ciqual 2025 de l’ANSES, pour huit pots d’environ 166 g — la version d’origine en prévoyait six, soit des portions de plus de 220 g.
Déclaration nutritionnelle
| Pour 100 g | Par part (166 g) | Total pour 8 parts | |
|---|---|---|---|
| Énergie | 85 kcal | 141 kcal | 1 129 kcal |
| Matières grasses | 3,9 g | 6,6 g | 53 g |
| dont acides gras saturés | 2,7 g | 4,4 g | 35 g |
| Glucides | 11 g | 18 g | 142 g |
| dont sucres | 7,6 g | 13 g | 102 g |
| dont polyols | 2,5 g | 4,1 g | 33 g |
| Fibres alimentaires | 0,9 g | 1,5 g | 12 g |
| Protéines | 2,1 g | 3,5 g | 28 g |
| Sel | 0,05 g | 0,09 g | 0,69 g |
Si vous changez le nombre de parts ci-dessus, seule la dernière colonne bouge — et c’est normal : doubler la recette double le gâteau, pas la part. Les deux premières colonnes décrivent le gâteau lui-même, elles ne dépendent pas du nombre de convives.
Valeurs calculées à partir des ingrédients, pour 8 parts : 1 402 g de préparation crue, 70 g d’eau évaporée à la cuisson, soit 1 332 g dans le plat. La cuisson n’enlève que de l’eau : les nutriments, eux, sont tous là. Ces valeurs ne remplacent pas une analyse en laboratoire et varient selon les marques employées.
Ingrédients absents de la table Ciqual — leurs valeurs viennent d’ailleurs, et nous le signalons plutôt que de le taire :
- Xylitol (E967) — Règlement (UE) n° 1169/2011, annexe XIV : coefficient de conversion des polyols, 2,4 kcal/g. Polyol pur.
Source des compositions : Table de composition nutritionnelle Ciqual 2025, ANSES, version 2025-11-03, sous Licence Ouverte / Open Licence (Etalab).
Nutri-Score calculé
Le détail du calcul. Points négatifs : énergie 1, sucres 2, acides gras saturés 2, sel 0 — soit 5. Points positifs : protéines 0, fibres 0, fruits et légumes 1 (46 % de la recette) — soit 1. Score : 4, ce qui donne un C.
Une réserve importante, et elle joue en notre faveur. Le Nutri-Score ne compte pas les polyols dans les sucres : il lit la ligne « sucres » de la déclaration nutritionnelle, dont le xylitol est exclu. Cette recette en contient 2,5 g pour 100 g, qui n’entrent nulle part dans le calcul ci-dessus, sinon par leur apport énergétique. Sa note est donc meilleure que celle de la même recette au sucre, pour une raison qui ne dit rien de sa tolérance digestive. Nous préférons l’écrire que de laisser la lettre parler seule.
Calcul effectué par nos soins selon l’algorithme révisé de 2023, à partir des valeurs du tableau ci-dessus. Ce n’est pas le logo officiel — le Nutri-Score est une marque déposée de Santé publique France, dont l’apposition est encadrée par un règlement d’usage et destinée aux produits préemballés. Il s’agit ici d’un repère indicatif sur une recette de cuisine, non d’un étiquetage.
| Indicateur | Résultat | État |
|---|---|---|
| Score unique EF (Agribalyse) | 0,156 mPt/kg | calculé sur 98 % de la recette |
| Émissions de gaz à effet de serre | 0,25 kg CO₂ eq par part | calculé sur 100 % de la recette, dont une part estimée |
| Bonus et malus du Green-Score — production, saison, origine, emballage | — | en attente |
| Planet-Score — climat | — | en attente |
| Planet-Score — santé environnementale (pesticides) | — | clos sans objet — référentiel non public |
| Planet-Score — biodiversité | — | en attente |
| Planet-Score — bien-être animal | — | sans objet — moins de 5 % d’ingrédients animaux, ou aucun |
Green-Score calculé — 66 / 100 · couverture 98 % · hors bonus et malus
Calcul indicatif à partir de la base AGRIBALYSE® de l’ADEME. Ce n’est pas le logo du Green-Score, et le calcul n’intègre ni les bonus de label, ni l’origine, ni l’emballage. La méthode est exposée ici.
2 lignes renseignées sur 7. Ce tableau n’est pas un affichage officiel et n’a pas vocation à en devenir un : aucun affichage environnemental alimentaire n’est officiel en France, la méthode prévue par la loi Climat et Résilience n’étant pas arrêtée pour l’alimentaire. La lettre ci-dessus est un calcul indicatif, publié avec ses hypothèses : une lettre se recopie sans elles, un tableau d’avancement, non.
Ingrédients sans score unique : Xylitol (E967). Ils sont exclus du score EF et du Green-Score, et leur masse compte comme non couverte. Rien n’est estimé à leur place.
Ce score ne dit pas la même chose que le Nutri-Score. Le Nutri-Score porte sur ce que la recette apporte à qui la mange ; celui-ci, sur ce qu’elle coûte à produire. Les deux divergent souvent, et c’est normal : un légume importé hors saison est bon à manger et cher à produire, un dessert au beurre l’inverse. Une recette peut donc être classée A d’un côté et E de l’autre sans qu’aucun des deux calculs soit faux.
Ce qui pèse le plus dans ce résultat : Ananas, pulpe, cru 34 %, Lait écrémé, UHT 30 %, Crème de lait, 30% MG, semi-épaisse, UHT 21 % du score.
Climat estimé, score unique inconnu : Xylitol (E967) : 2,5 à 5 kg CO₂ eq par kilo, estimation encadrée du site, reconstruite par analogues industriels publiés (Blanco 2020, Akmalina 2019, Dasgupta 2021) — le détail du calcul. Ces ingrédients entrent dans la ligne des gaz à effet de serre, et dans elle seule : leur masse est comptée hors couverture pour le score unique comme pour le Green-Score, faute de connaître les quinze autres indicateurs.
Ingrédients rapprochés : Crème 30% MG, fluide, UHT → Crème de lait, 30% MG, semi-épaisse, UHT (crème de lait 30 % MG semi-épaisse UHT — même taux de matière grasse) ; Agar (algue), séché → Agar (algue), cru (agar cru — même algue, mais la forme crue porte son eau : l'impact du produit séché au kilo est nettement supérieur). Agribalyse ne publie pas de ligne portant leur code exact ; le produit retenu à leur place est nommé ci-dessus, il n’a pas été deviné.
Qualité de la donnée : DQR 2,1 sur 5, qualité bonne — moyenne des ingrédients, pondérée par leur masse ; la moins bien notée est à 3,9. Un DQR de 1 désigne une donnée très bien documentée, 5 une donnée très incertaine : le nombre de décimales affichées plus haut s’aligne sur cette note, il ne la dépasse jamais.
Source : ADEME et INRAE, AGRIBALYSE® v3.2 — Licence Ouverte 2.0. Données réutilisées sous Licence Ouverte 2.0. Les impacts sont ceux des ingrédients pris séparément : ni la cuisson, ni l’emballage, ni le transport jusqu’à votre cuisine n’entrent dans ce calcul.
Comparés aux mêmes flans au sucre
| Pour 100 g | Au xylitol | Au sucre |
|---|---|---|
| Énergie | 85 kcal | 88 kcal |
| Sucres | 7,6 g | 9,9 g |
| Polyols | 2,5 g | 0,2 g |
| Nutri-Score calculé | C | C |
Même recette, 30 g de sucre blanc à la place des 30 g de xylitol.
C’est la recette du site où le xylitol change le moins de chose, et le tableau le montre sans détour : trois calories d’écart pour 100 g. La raison est arithmétique. Sur 1 400 g de préparation, les 30 g de sucrant pèsent 2 % ; tout le reste — fruits, lait, crème — apporte déjà 7,6 g de sucres pour 100 g, naturellement présents. Un flan aux fruits est un dessert sucré par ses fruits ; l’édulcorant n’y est qu’un assaisonnement.
Les mentions que ces chiffres autorisent, et une qui échoue de peu
- Sans sucres ajoutés, suivi de la précision réglementaire « contient des sucres naturellement présents » — les 7,6 g viennent des fruits et du lactose.
- « Les allégations de santé sur les succédanés du sucre » : refusées. Le règlement (UE) n° 432/2012 exige 30 % de sucres en moins que le produit correspondant ; nous sommes à 23 %. Comme pour le ketchup, il manque quelques points, et nous ne les écrirons pas. C’est la limite structurelle des recettes où le fruit domine : on ne peut pas retirer 30 % de sucres quand seuls 20 % d’entre eux viennent du sucrier.
- « Faible teneur en matières grasses » : refusée — 4,0 g pour 100 g, il en faudrait 3 au plus. Ce sont les 12 cl de crème. En les remplaçant par du lait, la mention passerait et la texture perdrait beaucoup.
- « Pauvre en sucres » : refusée — 7,6 g pour 100 g, seuil 5 g.
4,1 g de polyols par pot — l’une des charges les plus basses du site, et de loin sous le seuil où les polyols gênent la digestion. C’est le corollaire de ce qui précède : peu de xylitol, peu d’effet dans un sens comme dans l’autre.
Le petit plus
Un flan à l’agar n’a rien de la texture d’un flan à la gélatine, et il faut le savoir avant de le servir. L’agar donne une prise franche et cassante, qui se tranche net ; la gélatine donne une prise souple, qui fond en bouche. Ni l’un ni l’autre n’est meilleur, mais on ne remplace pas l’un par l’autre en espérant le même résultat. Pour adoucir l’agar, deux moyens : descendre à 1,5 g, ou mixer brièvement le flan une fois pris — il redevient crémeux et ne relâche pas d’eau.
Substitutions
- L’ananas — frais ou en conserve, avec la conséquence décisive expliquée dans l’encadré rouge. En conserve, choisissez-le au jus et égouttez-le : au sirop, il apporte du sucre ajouté et la mention « sans sucres ajoutés » tombe.
- La mangue — pêche ou nectarine bien mûres, même poids, pour un flan plus discret. La papaye convient aussi et va très bien avec la coco, mais elle porte sa propre enzyme, la papaïne : même conclusion que pour l’ananas, l’agar reste obligatoire.
- Le lait écrémé — lait de coco, avec les réserves données dans les questions fréquentes.
- La crème entière — remplaçable par du lait, poids pour poids. Le flan devient nettement plus maigre en bouche et un peu plus cassant ; c’est le compromis évoqué plus haut à propos des mentions.
- Le citron vert — un demi-citron jaune fait l’affaire, en gardant le même poids de jus. Il apporte moins de parfum et un peu plus d’acidité ; ne le supprimez pas, c’est lui qui empêche le flan de paraître plat.
- La noix de coco râpée — des copeaux de coco grillés pour le dessus, ou rien du tout : elle parfume et décore, elle ne structure pas.
- Le xylitol — l’érythritol convient, avec un tiers de pouvoir sucrant en moins, donc davantage de produit. Dans une préparation aussi liquide et servie très froide, il peut recristalliser et laisser une légère impression de sable.
- Ce qui ne marche pas : la gélatine avec de l’ananas frais — c’est tout l’objet de cette page, sa bromélaïne détruit le réseau protéique à mesure qu’il se forme, et le flan reste liquide indéfiniment. Même chose avec le kiwi, la papaye, la figue et le gingembre frais. Et n’espérez pas rattraper une prise molle en ajoutant du xylitol : le sucrant ne gélifie rien, c’est l’agar et lui seul qui tient ce dessert.
Conservation
Trois jours au réfrigérateur, filmés. Un gel d’agar peut ressuer légèrement au bout de deux jours — quelques gouttes d’eau en surface, sans gravité. Pas de congélation : l’agar se déstructure complètement en décongelant.
Ce qui se prépare à l’avance. Les fruits se détaillent et se mixent la veille : la purée se garde une nuit au réfrigérateur, filmée au contact, le jus de citron vert la gardant claire. La coco se grille à sec plusieurs jours à l’avance et se conserve en boîte hermétique. En revanche, tout ce qui suit l’ébullition de l’agar s’enchaîne sans pause : dès que le lait chaud rencontre la purée froide, la température chute vite et la prise commence. Préparez les pots alignés et ouverts avant même d’allumer le feu.
Le réchauffage ne concerne que le rattrapage, et c’est le grand avantage de l’agar sur la gélatine : une préparation qui a figé trop tôt dans le saladier se remet sur le feu, se refluidifie et reprend parfaitement, sans rien perdre de son pouvoir gélifiant. Les pots eux-mêmes se servent froids, sortis au dernier moment.
Le matériel
- Une balance de cuisine, si possible précise au demi-gramme — elle sert au xylitol, qui se pèse plutôt que se compter en cuillerées, mais surtout aux 2 g d’agar-agar. C’est la pesée la plus sensible du site : un demi-gramme de plus donne un flan cassant comme une gomme, un demi-gramme de moins une préparation qui ne tient pas.
- Un minuteur — les 2 à 3 minutes d’ébullition franche de l’agar ne s’estiment pas à vue de nez, et c’est, de l’aveu même de cette page, la première cause d’échec.
- Un blender ou un mixeur plongeant — il faut une purée vraiment lisse, les fibres de l’ananas étant longues et tenaces.
- Une casserole à fond épais et un fouet — l’agar versé en pluie dans un liquide bouillant fait des grumeaux dès qu’on cesse de remuer, et un grumeau d’agar ne se défait plus.
- Huit pots en verre alignés et ouverts, plus une louche ou un pichet verseur : le remplissage doit être rapide, et l’on ne cherche pas ses récipients pendant que la préparation prend.
- Une petite poêle pour griller la coco à sec, à feu moyen et sans la quitter des yeux : elle passe du blond au brûlé en quelques secondes.
Questions fréquentes
Mon flan n’a pas pris du tout.
Deux causes possibles, dans cet ordre : l’agar n’a pas bouilli assez longtemps — il lui faut 2 à 3 minutes d’ébullition franche, pas un frémissement — ou vous avez utilisé de la gélatine avec de l’ananas frais, auquel cas rien ne pouvait prendre.
Il a pris dans le saladier avant que je remplisse les pots.
L’agar fige dès 35 à 40 °C. Il faut couler tout de suite, et si besoin réchauffer l’ensemble pour le refluidifier — un gel d’agar refondu reprend parfaitement.
Puis-je utiliser du lait de coco à la place du lait ?
Oui, et c’est excellent, mais les valeurs ci-dessus ne valent plus : le lait de coco apporte cinq fois plus de matières grasses, presque toutes saturées. Comptez un passage de C à D.
Avec des fruits surgelés ?
Sans problème, décongelés et égouttés. La congélation ne détruit pas la bromélaïne, en revanche : l’ananas surgelé reste incompatible avec la gélatine.
Recette revue le 22 août 2026 : note erronée sur la gélatine corrigée, durée d’ébullition de l’agar précisée, portions ramenées de six à huit, conservation ajoutée. Valeurs calculées à partir de la table Ciqual 2025.
À servir avec, ou à essayer ensuite
- Pain perdu au xylitolle dorage ne doit rien au sucre, et c’est ce qui sauve la recette
- Mousse de chocolat blanc au xylitolle faire soi-même, faute de tablette fiable
- Soufflés au chocolat et à l’orange au xylitolla seule recette du site classée A avec du cacao
Choisies parmi les recettes au même sucrant, faute d’un choix éditorial enregistré pour cette page.