L’isomaltulose (palatinose) : un sucre à part entière, que l’intestin coupe plus lentement

L’isomaltulose entre dans cette rubrique par une porte que presque aucun autre produit n’emprunte : ce n’est pas un succédané du sucre, c’est du sucre. Même formule brute que le saccharose, mêmes deux unités — un glucose, un fructose —, même valeur énergétique à l’étiquetage, et la même ligne « sucres » dans le tableau nutritionnel. Ce qui le distingue tient à un seul atome d’oxygène déplacé, et à ce que cela fait à la vitesse d’une enzyme.

Ce que le lecteur croit à tort en arrivant, c’est qu’il tient un « sucre lent », et que lent voudrait dire moins. La lenteur est réelle, elle est mesurée, et elle a été reconnue par l’Autorité européenne de sécurité des aliments. Mais elle ne retire rien : ni une calorie, ni un gramme à la ligne « sucres ». L’isomaltulose est du sucre qui arrive plus tard, pas moins de sucre — et c’est précisément sur ce point que la réglementation européenne s’est prononcée, deux fois, à vingt ans d’écart.

Sur cette page

Ce que c’est : le même sucre, avec la liaison déplacée

Le saccharose est un disaccharide : un glucose et un fructose unis par une liaison glycosidique en position α-1,2. L’isomaltulose est fait des deux mêmes unités, mais la liaison s’y trouve en position α-1,6. Son nom systématique le dit : 6-O-α-D-glucopyranosyl-D-fructose (numéro CAS 13718-94-0, formule C12H22O11, masse molaire 342,3 g/mol). Rien n’a été ajouté, rien n’a été retiré ; un motif a changé de place.

Ce déplacement s’opère par une enzyme bactérienne, la saccharose isomérase — Santé Canada la désigne par son nom d’enzyme, saccharose-6-glucosylmutase —, produite par Protaminobacter rubrum. Dans l’atelier, ce ne sont pas les bactéries vivantes qui travaillent : les cellules sont tuées, immobilisées dans des billes d’alginate de calcium réticulées, et disposées en colonnes que traverse une solution de saccharose à 35-45 %. Suivent une stérilisation thermique, une déionisation sur résines échangeuses d’ions, une concentration par évaporation puis la cristallisation. C’est une catalyse enzymatique de transfert au sens strict : un motif sucré est déplacé d’une position à une autre sans que le squelette carboné soit touché.

Cette parenté a une conséquence que les lecteurs du site connaissent déjà : l’isomaltulose est l’intermédiaire obligé de l’isomalt. Hydrogéné, il donne le mélange de GPS et de GPM qui fait le sucre des pièces montées. La page de fabrication de l’isomalt décrit cette seconde étape en détail ; ce qu’il faut en retenir ici, c’est que l’isomaltulose s’arrête avant elle. Il reste un sucre, là où l’isomalt est un polyol.

Il existe dans la nature, en quantités qui ne servent à rien

L’isomaltulose n’est pas une molécule de synthèse : on la trouve dans le miel, où elle a été identifiée en 1967 à hauteur d’environ 3 %, et à l’état de traces dans le jus de canne et dans la betterave. Mais le rendement d’extraction rend ces sources inexploitables, et tout l’isomaltulose du commerce vient de l’isomérisation du saccharose.

Son histoire est courte et bien datée. La molécule est observée pour la première fois en 1952 par Stodola et ses collègues, au cours de travaux sur la synthèse du dextrane. Elle est caractérisée et nommée en 1957 par Weidenhagen et Lorenz, qui lui donnent le nom de palatinose d’après la région où ils travaillent — le Palatinat. Ce nom, devenu une marque déposée, est aujourd’hui celui sous lequel le produit se vend le plus souvent, et c’est à lui que les étiquettes renvoient. La production industrielle démarre au Japon en 1985.

Les chiffres qui règlent la question

 IsomaltuloseSaccharose
Naturesucre (disaccharide)sucre (disaccharide)
Liaisonα-1,6α-1,2
Numéro Eaucun — nouvel alimentaucun — denrée
Pouvoir sucrant0,3 à 0,5 fois le sucre1
Énergie4 kcal/g4 kcal/g
Indice glycémique32env. 65
Sucre réducteurouinon
Compté en « sucres » à l’étiquetageouioui
Tolérance digestivebonne, digestion complètebonne

Le pouvoir sucrant est une fourchette, et la fourchette est le résultat. Les sources sérieuses ne donnent pas le même chiffre : l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments retenait 42 % du pouvoir sucrant du saccharose dans son avis de 2004 ; une revue de synthèse de 2022 donne 0,3 à 0,4 ; d’autres travaux écrivent « environ la moitié ». L’écart n’est pas une hésitation : le pouvoir sucrant d’un sucre se mesure par dégustation comparée, il varie avec la concentration de la solution testée, avec la matrice — une boisson froide et une pâte ne donnent pas la même réponse — et avec le jury. On retient donc 0,3 à 0,5 fois le sucre, en sachant que le bas de la fourchette correspond aux solutions diluées.

L’énergie, elle, n’est pas une fourchette : l’isomaltulose est entièrement digéré, et le règlement (UE) n° 1169/2011 attribue 4 kcal/g aux glucides. C’est le chiffre du sucre, exactement. Par comparaison, le xylitol et les autres polyols sont crédités de 2,4 kcal/g parce qu’une partie leur échappe — ce qui est une autre histoire, et une autre tolérance digestive.

Quel effet a-t-il sur la glycémie, et pourquoi

C’est la section propre à la matière, celle qui fait l’intérêt de cette fiche : la lenteur de l’isomaltulose n’est pas une propriété du sucre, c’est une propriété d’une enzyme humaine.

Un disaccharide ne traverse pas la paroi intestinale. Il doit d’abord être coupé en ses deux unités, et ce travail est fait à la bordure en brosse de l’intestin grêle par un complexe enzymatique unique, la sucrase-isomaltase, qui porte deux sites actifs. La sous-unité sucrase coupe la liaison α-1,2 du saccharose ; la sous-unité isomaltase coupe les liaisons α-1,6. Or elle les coupe beaucoup moins vite : la vitesse maximale de l’isomaltase sur l’isomaltulose est environ 4,5 fois inférieure à celle de la sucrase sur le saccharose, et l’avis français de 2004 situait la vitesse d’hydrolyse « au quart ou au cinquième » de celle du saccharose. Les deux estimations se recoupent.

Pourquoi une liaison change la vitesse. Une enzyme digestive n’est pas une paire de ciseaux universelle : son site actif a une forme, et il reconnaît une géométrie. La liaison α-1,2 du saccharose place le fructose dans l’axe que la sucrase attend ; la liaison α-1,6 le déporte sur le carbone terminal du glucose, une position plus mobile et moins bien ajustée au site de l’isomaltase. Le substrat finit par être coupé — entièrement —, mais chaque molécule attend plus longtemps son tour. Rien n’est épargné : tout est étalé.

Les conséquences se déduisent de là, et elles sont cohérentes entre elles.

La digestion est complète, et elle a lieu dans l’intestin grêle. Santé Canada l’écrit sans détour dans son évaluation du 28 septembre 2022 : l’isomaltulose « est hydrolysé plus lentement que le saccharose et est pratiquement entièrement digéré et absorbé dans l’intestin grêle ». C’est ce qui le sépare radicalement des polyols : il n’arrive pas de quantité notable au côlon, donc il n’y a pas d’eau appelée dans la lumière intestinale, donc pas d’effet laxatif de seuil. Les études de tolérance humaine réunies dans le dossier déposé à l’agence américaine du médicament et de l’alimentation en 2016 ne relevaient aucun effet indésirable jusqu’à 75 g en prise unique ; des symptômes digestifs mineurs n’apparaissaient qu’à 139 g par jour pendant sept jours, chez trois sujets sur treize. Santé Canada rapporte l’absence de gêne digestive jusqu’à 50 g par jour.

La montée de la glycémie est plus basse et plus étalée. L’indice glycémique de l’isomaltulose est donné à 32 dans les tables internationales, contre environ 65 pour le saccharose — l’indice glycémique étant un rapport, il s’écrit sans unité, comme pour l’indice glycémique du xylitol, de 7 à 13. L’avis français de 2004 décrivait déjà le phénomène dans ses deux dimensions : « une moindre montée de la glycémie ainsi qu’un retour à la glycémie de base plus lent qu’après saccharose », et une sécrétion d’insuline moins marquée.

Mais l’aire totale ne disparaît pas. Le glucose et le fructose libérés sont les mêmes, en même nombre, et ils sont tous absorbés. Ce que la lenteur modifie, c’est la forme de la courbe — plus plate, plus longue — et non la surface qu’elle enferme. C’est pour cette raison qu’un produit à l’isomaltulose n’est ni un produit « sans sucres », ni un produit allégé : il contient autant de sucres et autant d’énergie que son équivalent au saccharose, et son étiquette le dit.

Ce que ces chiffres signifient dans une alimentation suivie se discute avec un médecin ou un diététicien, qui connaissent le traitement en cours. Une mesure d’indice glycémique est faite sur un sucre isolé, à jeun, chez des volontaires : un repas complet ne se comporte pas comme une solution de laboratoire.

Ce que le droit a répondu à la lenteur, deux fois en vingt ans

L’isomaltulose est le seul produit de cette rubrique dont la propriété centrale a été scientifiquement établie puis juridiquement refusée. L’enchaînement mérite d’être suivi dans l’ordre, parce qu’il montre où passe la frontière entre ce qu’une agence mesure et ce qu’une étiquette peut dire.

3 juin 2004. L’agence française rend son avis sur le dossier britannique d’autorisation en tant que nouvel aliment. Elle décrit la lenteur d’hydrolyse, la moindre montée glycémique, la tolérance digestive « acceptable aux doses de consommation prévues ». Elle rend un avis favorable à la mise sur le marché — et, dans le même texte, elle écarte toute allégation et demande un suivi après commercialisation, par crainte que le produit n’augmente la consommation de sucres simples.

2005. La Commission européenne autorise l’isomaltulose comme nouvel aliment au titre du règlement (CE) n° 258/97, sur la base des évaluations nationales. Le produit entre en rayon dans l’Union.

16 mai 2012. Le règlement (UE) n° 432/2012 fixe la liste des allégations de santé autorisées, et il nomme l’isomaltulose dans deux d’entre elles, aux côtés des sucres-alcools, du sucralose, du polydextrose et du D-tagatose. La première : « La consommation de denrées alimentaires/boissons contenant [nom du succédané du sucre] à la place de sucre entraîne une hausse de la glycémie inférieure après leur consommation par comparaison avec des denrées alimentaires/boissons contenant du sucre » (références EFSA 2011;9(4):2076 et 2011;9(6):2229). La seconde porte sur le maintien de la minéralisation des dents. Dans les deux cas, la condition est la même et elle est décisive : l’isomaltulose doit avoir remplacé des teneurs équivalentes d’autres sucres. L’allégation ne récompense pas la présence du produit, elle récompense une substitution.

15 septembre 2021. Le groupe scientifique de l’EFSA sur la nutrition adopte un avis (DOI 10.2903/j.efsa.2021.6849) sur une demande d’allégation nouvelle, portant sur la contribution de l’isomaltulose au métabolisme énergétique normal. L’avis s’appuie sur onze essais d’intervention humaine en calorimétrie indirecte ou en marquage isotopique, et il établit la relation de cause à effet. Mais il ajoute une réserve qui va tout décider : cet effet n’est pas propre à l’isomaltulose — tous les macronutriments énergétiques, glucides, protéines et lipides, y contribuent —, si bien qu’aucune condition d’emploi ne peut être fixée.

31 juillet 2024. Le règlement (UE) 2024/2105 refuse l’allégation, applicable au 21 août 2024. Les considérants donnent trois motifs : l’effet n’est pas spécifique au produit ; l’allégation encouragerait la consommation de sucres alors que les recommandations vont dans l’autre sens ; et elle transmettrait au consommateur un message contradictoire et confus, contraire à l’exigence de clarté du règlement (CE) n° 1924/2006.

Un avis n’est pas un règlement, et ici il a été contredit. On lit souvent qu’une allégation refusée est une allégation jugée fausse. Ce n’est pas le cas : l’EFSA a conclu que la relation de cause à effet était établie, et la Commission a tout de même dit non. Le refus ne porte pas sur l’exactitude du fait, mais sur ce que l’écrire sur un emballage produirait. Vingt ans plus tôt, l’agence française avait formulé exactement la même objection — la crainte d’encourager la consommation de sucres simples — avant que la moindre étude d’allégation ne soit déposée.

Un second dossier a suivi son cours en parallèle, et celui-là est allé au bout. Le 22 janvier 2024, l’EFSA publie un avis (DOI 10.2903/j.efsa.2024.8491) sur un sirop d’isomaltulose séché — une poudre titrant au moins 75 % d’isomaltulose et moins de 13 % de tréhalulose, le reste étant du glucose, du fructose, du saccharose résiduel et des oligosaccharides. Faute de données propres au produit, le groupe scientifique raisonne par analogie avec l’isomaltulose cristallisé et conclut que le nouvel aliment est aussi sûr que le saccharose — formule qui dit bien ce qu’elle dit. Le règlement d’exécution (UE) 2024/1611 du 6 juin 2024 l’inscrit sur la liste de l’Union. Sur ce dossier, l’avis et l’acte sont séparés de quatre mois et demi.

Ce que cela change en cuisine, et comment doser

Deux propriétés de l’isomaltulose intéressent directement quelqu’un qui cuisine, et elles découlent toutes deux de la liaison déplacée.

C’est un sucre réducteur, et le saccharose ne l’est pas. Dans le saccharose, la liaison α-1,2 engage les deux fonctions réductrices, celle du glucose et celle du fructose : la molécule est bloquée, et elle doit d’abord s’inverser — sous l’effet de la chaleur et de l’acidité — avant de pouvoir brunir. L’isomaltulose, lui, laisse la fonction cétone du fructose libre. Il entre donc directement dans la réaction de Maillard, sans étape préalable : il dore, et il dore plus tôt dans la cuisson qu’un sucre blanc à température égale. C’est une qualité en biscuiterie et un piège en four chaud, où la coloration peut précéder la cuisson du cœur.

Il est stable en milieu acide. La liaison α-1,6 résiste à l’hydrolyse acide bien mieux que la liaison α-1,2, qui s’invertit lentement dans un sirop citronné ou une boisson gazeuse. Un sirop à l’isomaltulose garde donc sa composition et son goût sur la durée, là où un sirop de saccharose dérive vers le glucose et le fructose libres. C’est ce qui explique qu’on le trouve surtout dans des boissons et des barres, et peu en pâtisserie fine.

Le dosage, et le calcul qu’il faut faire avant. L’isomaltulose sucrant 0,3 à 0,5 fois autant que le sucre, remplacer 100 g de sucre à goût égal demande 200 à 300 g d’isomaltulose — donc deux à trois fois plus d’énergie et deux à trois fois plus de sucres sur l’étiquette. En substitution à poids égal, l’inverse est vrai : la préparation sera nettement moins sucrée, et il faudra l’accepter plutôt que la rattraper. C’est dans ce calcul, et nulle part ailleurs, que se joue l’intérêt pratique du produit. Les recettes du site qui cherchent le volume du sucre sans son énergie s’appuient sur le xylitol, qui sucre à poids égal ; celles qui cherchent le brunissement s’appuient sur un sucre. L’isomaltulose se situe entre les deux : il brunit comme un sucre, et il demande d’en mettre davantage.

Trois autres faits techniques, pour clore le chapitre pratique. Il est très peu hygroscopique, ce qui en fait un bon candidat au comprimé et à l’enrobage — même raison qui rend l’isomalt si commode en sucre d’art. Il nourrit mal les bactéries de la bouche, et produit donc peu d’acide sur la dent : c’est le fondement de la seconde allégation autorisée du règlement 432/2012, sous la même condition de substitution. Enfin, les levures de panification ne le fermentent qu’avec difficulté, ce qui le disqualifie pour une pâte levée au sucre.

Et la question qu’un sucre « lent » ne doit pas faire oublier

La catégorie des « sucres lents » et des « sucres rapides » a été abandonnée par la science de la nutrition il y a plus de trente ans, parce qu’elle décrivait mal la réalité : la longueur de la chaîne glucidique ne prédit pas la vitesse d’absorption, et l’amidon d’une pomme de terre élève la glycémie plus vite que le saccharose. L’isomaltulose est l’un des rares produits pour lesquels l’expression serait presque exacte, puisque sa lenteur a bien pour cause une cinétique enzymatique mesurée. Mais le succès de cette expression tient surtout à ce qu’elle suggère : qu’un sucre lent serait un sucre pardonné.

Or le vrai sujet, sur un sucre, n’est pas dans la molécule mais dans la quantité. L’Organisation mondiale de la santé recommande de limiter les sucres libres à moins de 10 % de l’apport énergétique, et suggère de descendre sous 5 %. L’isomaltulose compte dans ce total, intégralement. Et l’accoutumance du palais au goût sucré — le déplacement progressif du seuil à partir duquel une préparation paraît sucrée — n’épargne aucun produit, pas même celui qui s’absorbe lentement : l’habitude se prend sur le goût, pas sur la courbe de glycémie. C’est une remarque qui a sa place sur la fiche d’un produit que l’éditeur de ce site ne vend pas, et elle vaudrait tout autant pour celui qu’il vend.

L’isomaltulose en une phrase

C’est du sucre dont la liaison a été déplacée pour que l’enzyme qui le coupe travaille quatre à cinq fois plus lentement : la courbe de glycémie s’aplatit et s’étale, l’énergie et les grammes de sucres restent ceux du sucre, et il faut en mettre deux à trois fois plus pour sucrer autant.

Si vous cherchez le volume du sucre sans son énergie, la réponse est du côté des polyols, et le xylitol est celui qui se dose à poids égal. Si vous cherchez un sucre qui brunisse et parfume, les autres fiches de cette rubrique comparent le miel, le sirop d’érable et le sucre de fleur de coco pour eux-mêmes. Si vous cherchez une boisson acide qui garde son goût pendant des mois, l’isomaltulose est le produit de cette page, et il réussit cela mieux que le sucre blanc.

Déclaration d’intérêts

L’auteur de ce site dirige une entreprise qui commercialise du xylitol et plusieurs autres sucrants. Il ne vend pas d’isomaltulose, aucune marque n’est recommandée sur cette page, aucun lien rémunéré n’y figure, et les éléments favorables au produit — stabilité acide, brunissement direct, excellente tolérance digestive — y sont énoncés aussi clairement que ceux qui ne le sont pas. À propos de ce site.

Sources

Afssa, avis du 3 juin 2004 relatif à l’évaluation du rapport initial britannique concernant l’isomaltulose en tant que nouvel ingrédient alimentaire (saisine n° 2004-SA-0169). — Commission européenne, décision autorisant la mise sur le marché de l’isomaltulose en tant que nouvel aliment au titre du règlement (CE) n° 258/97, 2005. — Règlement (UE) n° 432/2012 de la Commission du 16 mai 2012 établissant une liste des allégations de santé autorisées portant sur les denrées alimentaires, annexe (succédanés du sucre), références EFSA 2011;9(4):2076 et 2011;9(6):2229. — EFSA NDA Panel, « Isomaltulose and normal energy-yielding metabolism: evaluation of a health claim pursuant to Article 13(5) of Regulation (EC) No 1924/2006 », avis adopté le 15 septembre 2021, DOI 10.2903/j.efsa.2021.6849. — Règlement (UE) 2024/2105 de la Commission du 31 juillet 2024 refusant l’autorisation d’une allégation de santé portant sur les denrées alimentaires, autre que celles faisant référence à la réduction d’un risque de maladie ainsi qu’au développement et à la santé infantiles. — EFSA NDA Panel, « Safety of isomaltulose syrup (dried) as a novel food pursuant to Regulation (EU) 2015/2283 », 22 janvier 2024, DOI 10.2903/j.efsa.2024.8491. — Règlement d’exécution (UE) 2024/1611 de la Commission du 6 juin 2024. — Santé Canada, « Information sur les aliments nouveaux : isomaltulose », décision du 28 septembre 2022. — Food and Drug Administration, GRAS Notice n° 681, isomaltulose syrup (dried), notification du 15 novembre 2016. — Lina B. A. R., Jonker D., Kozianowski G., « Isomaltulose (Palatinose) : a review of biological and toxicological studies », Food and Chemical Toxicology, 2002, DOI 10.1016/S0278-6915(02)00105-9. — de Souza W. F. C., Almeida F. L. C., de Castro R. J. S., Sato H. H., « Isomaltulose: from origin to application and its beneficial properties », Food Research International, 2022, DOI 10.1016/j.foodres.2022.111061. — Règlement (UE) n° 1169/2011, annexe XIV (coefficients de conversion énergétique). — Organisation mondiale de la santé, lignes directrices sur l’apport en sucres, 2015. — Valeurs d’indice glycémique : tables internationales des indices glycémiques et des charges glycémiques. Valeurs rapportées depuis des publications, non mesurées pour ce site.

Nicolas Oger

Nicolas Oger édite Xylitol-Sucre.org depuis 2010. Il n'est pas professionnel de santé : sa démarche consiste à lire les publications scientifiques et les avis des agences sanitaires (EFSA, ANSES), puis à les restituer en citant ses sources, en distinguant ce qui est établi de ce qui reste discuté. Les contenus de ce site sont informatifs et ne remplacent pas un avis médical.