Coings pochés au xylitol : ils rosissent tout seuls, et leur sirop nappe sans sucres

Aller à la recetteLes ingrédients, puis les étapes. Ce qu’il faut savoir avant de doser est juste au-dessus de la liste.

Avant de cuisiner : le xylitol est toxique pour le chien, même en petite quantité. Le sirop de pochage en contient 120 g, il reste tiédir sur la table, et il est sucré et parfumé. Ne laissez ni la casserole, ni le bocal, ni le sachet à sa portée. Ce qu’il faut savoir et que faire en urgence →

Un coing poché sort de la casserole rose, parfois presque grenat, après y être entré jaune pâle. La croyance répandue veut que ce soit le sucre qui le colore, par un début de caramélisation. Le sucre n’y est pour rien.

Le coing est chargé de proanthocyanidines — des tanins incolores. Une heure à 100 °C, et ces molécules s’oxydent et se polymérisent en pigments rouges. C’est une réaction lente, qui demande de la chaleur et du temps, et rien d’autre : un coing poché dans de l’eau pure rosit tout autant. La caramélisation, elle, exigerait 160 °C dans une casserole où il n’y aurait plus d’eau.

La seconde particularité du coing va dans le même sens. Il est l’un des fruits les plus riches en pectine, et cette pectine passe dans le liquide pendant le pochage : le sirop épaissit parce qu’il gélifie légèrement, non parce qu’on l’a concentré en sucre. Deux raisons qui font du coing le fruit le plus indulgent du site avec un polyol : ni la couleur ni la texture ne dépendent ici de ce qu’on met à la place du sucre.

Dessert · cuisine françaiseLecture 11 min

Préparation
25 min
Cuisson
1 h 15
Repos
2 h
Total
3 h 40
Pour
8 portions
Difficulté
facile
Coût
bon marché
Saison
D’octobre à décembre

Outils de la recette

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Ingrédients

Pour 8 portions, soit environ 1 050 g de coings et de sirop.

  • 900 g de chair de coing, soit environ 1,4 kg de fruits entiers, épluchés, épépinés et coupés en huit
  • 350 g d’eau
  • 120 g de xylitol Attention : le xylitol est toxique pour le chien
  • 30 g de jus de citron, soit un demi-citron
  • Une gousse de vanille fendue et grattée
  • Facultatif : un bâton de cannelle, deux clous de girofle, une lanière de zeste d’orange

Le xylitol est toxique pour le chien, même en petite quantité. Ne laissez ni le pot, ni le récipient, ni les restes à sa portée. Ce qu’il faut savoir et que faire en urgence.

Aucun des quatorze allergènes de l’annexe II du règlement (UE) n° 1169/2011 n’est apporté par les ingrédients de cette recette.

Ces mentions sont déduites de la liste d’ingrédients de cette recette, non d’une analyse. Elles disent ce que la recette apporte, pas ce que votre plat contiendra : en cuisine domestique, la contamination croisée ne peut pas être exclue, et la mention réglementée « sans gluten » suppose une teneur contrôlée inférieure à 20 mg/kg sur le produit fini. Vérifiez toujours les étiquettes de vos produits.

Gardez les pelures et les pépins : c’est là qu’est la pectine. Le coing en contient déjà beaucoup dans sa chair, mais la peau et surtout les pépins en sont bien plus riches encore. Enfermés dans une mousseline et pochés avec les quartiers, ils épaississent le sirop sans rien lui ajouter d’autre.

La pectine du coing est une pectine hautement méthylée : celle qui, pour former un vrai gel, exige un pH bas et plus de 55 % de sucre. Ici, on n’atteint pas ce seuil et l’on n’obtient donc pas une gelée, seulement un sirop qui nappe — c’est exactement ce qu’on cherche. Une gelée de coing au xylitol, elle, ne prendrait pas : il y faudrait une pectine amidée, qui gélifie avec le calcium et non avec le sucre.

Le jus de citron n’est pas là pour le goût. Il abaisse le pH, ce qui aide la pectine à s’organiser, et il ralentit le brunissement enzymatique de la chair à la découpe — celui, banal, qui grisâtre une pomme coupée.

Préparation

  1. Frotter les coings sous l’eau pour retirer le duvet gris qui les couvre. Il ne se mange pas et donne de l’amertume.
  2. Éplucher, couper en huit, retirer le cœur. Le coing cru est très dur : posez le fruit à plat, prenez un grand couteau et appuyez avec la paume. Réservez pelures et pépins dans une mousseline nouée.
  3. Citronner au fur et à mesure avec la moitié du jus : la chair coupée brunit en quelques minutes.
  4. Réunir dans une casserole l’eau, le xylitol, le reste du jus de citron, la vanille et les épices. Porter à frémissement et remuer jusqu’à dissolution complète.
  5. Plonger les quartiers et la mousseline, couvrir d’un disque de papier cuisson percé en son centre pour qu’ils restent immergés, et poser le couvercle de biais.
  6. Pocher à tout petit frémissement 55 à 75 minutes. Le coing passe du jaune à l’ambre, puis au rose. C’est long, c’est normal, et c’est pendant ce temps que la couleur se fait.
  7. Vérifier à la pointe du couteau : elle doit traverser sans effort, le quartier gardant sa forme. Retirer la mousseline en la pressant au-dessus de la casserole.
  8. Sortir les quartiers à l’écumoire et réduire le sirop à découvert jusqu’à ce qu’il nappe la cuillère, cinq à dix minutes. Le reverser sur les fruits.
  9. Laisser refroidir dans le sirop, au moins deux heures. La couleur fonce encore, et les quartiers se gorgent.

Le rose se fabrique par le temps, pas par la température. Si vos coings restent jaunes, ils n’ont pas assez cuit : poussez de vingt minutes à tout petit feu plutôt que de monter la flamme. Une ébullition franche défait les quartiers avant de les colorer.

Trois choses aident la coloration : une casserole étroite, qui garde les fruits immergés ; les pelures et pépins, riches en tanins autant qu’en pectine ; et le repos dans le sirop, qui poursuit l’oxydation à froid pendant des heures. Un coing poché la veille est toujours plus rouge que le même sorti le jour même.

Le petit plus

  • Ne jetez jamais le sirop. C’est le meilleur de la recette : il porte la pectine, les tanins et la vanille. Il se garde à part, se sert sur un fromage blanc, ou se réduit encore pour laquer un rôti.
  • L’erreur fréquente : couper trop petit. Le coing tient bien la cuisson, mais des dés se défont en une heure. Huit quartiers par fruit, pas davantage.
  • Une pincée de sel dans le sirop — 0,5 g, pas plus : elle ne se goûte pas et fait ressortir le parfum du coing, qui est discret.
  • Le duvet, vraiment. C’est le geste que l’on saute, et c’est celui qui sépare un coing poché franc d’un coing poché vaguement amère.

Ce que valent vraiment les chiffres

Le tableau ci-dessous est calculé ingrédient par ingrédient à partir de la table Ciqual 2025 de l’ANSES, sur 1 050 g d’ingrédients pesés, auxquels s’ajoutent 350 g d’eau de pochage : cette eau est celle qui s’évapore, et rien n’est jeté — les quartiers et leur sirop se servent ensemble. La vanille et les épices ne sont pas comptées.

Déclaration nutritionnelle

 Pour 100 gPar part (131 g)Total pour 8 parts
Énergie79 kcal103 kcal828 kcal
Matières grasses0,1 g0,1 g1,0 g
  dont acides gras saturés0,0 g0,0 g0,1 g
Glucides22 g29 g234 g
  dont sucres5,5 g7,2 g57 g
  dont polyols11 g15 g120 g
Fibres alimentaires1,6 g2,2 g17 g
Protéines0,4 g0,5 g3,7 g
Sel0,01 g0,01 g0,11 g

Si vous changez le nombre de parts ci-dessus, seule la dernière colonne bouge — et c’est normal : doubler la recette double le gâteau, pas la part. Les deux premières colonnes décrivent le gâteau lui-même, elles ne dépendent pas du nombre de convives.

Valeurs calculées à partir des ingrédients, pour 8 parts : 1 050 g de préparation crue, 0 g d’eau évaporée à la cuisson, soit 1 050 g dans le plat. La cuisson n’enlève que de l’eau : les nutriments, eux, sont tous là. Ces valeurs ne remplacent pas une analyse en laboratoire et varient selon les marques employées.

Ingrédients absents de la table Ciqual — leurs valeurs viennent d’ailleurs, et nous le signalons plutôt que de le taire :

  • Xylitol (E967) — Règlement (UE) n° 1169/2011, annexe XIV : coefficient de conversion des polyols, 2,4 kcal/g. Polyol pur.

Source des compositions : Table de composition nutritionnelle Ciqual 2025, ANSES, version 2025-11-03, sous Licence Ouverte / Open Licence (Etalab).

Nutri-Score calculé

Le détail du calcul. Points négatifs : énergie 0, sucres 1, acides gras saturés 0, sel 0 — soit 1. Points positifs : protéines 0, fibres 0, fruits et légumes 5 (86 % de la recette) — soit 5. Score : -4, ce qui donne un A.

Une réserve importante, et elle joue en notre faveur. Le Nutri-Score ne compte pas les polyols dans les sucres : il lit la ligne « sucres » de la déclaration nutritionnelle, dont le xylitol est exclu. Cette recette en contient 11 g pour 100 g, qui n’entrent nulle part dans le calcul ci-dessus, sinon par leur apport énergétique. Sa note est donc meilleure que celle de la même recette au sucre, pour une raison qui ne dit rien de sa tolérance digestive. Nous préférons l’écrire que de laisser la lettre parler seule.

Calcul effectué par nos soins selon l’algorithme révisé de 2023, à partir des valeurs du tableau ci-dessus. Ce n’est pas le logo officiel — le Nutri-Score est une marque déposée de Santé publique France, dont l’apposition est encadrée par un règlement d’usage et destinée aux produits préemballés. Il s’agit ici d’un repère indicatif sur une recette de cuisine, non d’un étiquetage.

IndicateurRésultatÉtat
Score unique EF (Agribalyse)en attente
Émissions de gaz à effet de serre0,1 kg CO₂ eq par partcalculé sur 100 % de la recette, dont une part estimée
Bonus et malus du Green-Score — production, saison, origine, emballageen attente
Planet-Score — climaten attente
Planet-Score — santé environnementale (pesticides)clos sans objet — référentiel non public
Planet-Score — biodiversitéen attente
Planet-Score — bien-être animalsans objet — moins de 5 % d’ingrédients animaux, ou aucun

1 ligne renseignée sur 7. Ce tableau n’est pas un affichage officiel et n’a pas vocation à en devenir un : aucun affichage environnemental alimentaire n’est officiel en France, la méthode prévue par la loi Climat et Résilience n’étant pas arrêtée pour l’alimentaire. La lettre ci-dessus est un calcul indicatif, publié avec ses hypothèses : une lettre se recopie sans elles, un tableau d’avancement, non.

Ingrédients sans score unique : Xylitol (E967). Ils sont exclus du score EF et du Green-Score, et leur masse compte comme non couverte. Rien n’est estimé à leur place.

Climat estimé, score unique inconnu : Xylitol (E967) : 2,5 à 5 kg CO₂ eq par kilo, estimation encadrée du site, reconstruite par analogues industriels publiés (Blanco 2020, Akmalina 2019, Dasgupta 2021) — le détail du calcul. Ces ingrédients entrent dans la ligne des gaz à effet de serre, et dans elle seule : leur masse est comptée hors couverture pour le score unique comme pour le Green-Score, faute de connaître les quinze autres indicateurs.

Comparés aux mêmes coings pochés au sucre

Pour 100 gAu xylitolAu sucre blanc
Énergie79 kcal97 kcal
Sucres5,5 g16,9 g
Polyols11,4 g0 g
Fibres1,6 g1,6 g
Par portion de 131 g103 kcal / 7,2 g de sucres127 kcal / 22,2 g de sucres

Même recette, 120 g de sucre blanc à la place des 120 g de xylitol, mêmes données Ciqual.

68 % de sucres en moins, 19 % de calories en moins. L’écart entre ces deux nombres est toute l’histoire du xylitol : il retire le sucre, il ne retire pas l’énergie — 2,4 kcal par gramme au lieu de 4, et il en reste 120 g dans la casserole. Et les 5,5 g de sucres qui subsistent ne sont pas un reste de sucrant : ce sont ceux du coing, 6,3 g pour 100 g de fruit cru.

Une portion apporte 15 g de polyols. La tolérance aux polyols se situe autour de 20 à 30 g en une prise et se calcule par kilo de poids corporel : une portion reste en deçà, deux d’affilée non. C’est ce qui fixe le découpage en huit, et non la taille des quartiers.

Les mentions que ces chiffres autorisent

Recevables :

  • Sans sucres ajoutés — le xylitol étant un polyol, aucun mono- ni disaccharide n’est ajouté. À faire suivre de « contient des sucres naturellement présents ».
  • Réduit en sucres, et avec lui les deux allégations de santé du règlement (UE) n° 432/2012 sur les succédanés du sucre, qui exigent 30 % de réduction au moins : nous sommes à 68 %. Formulation imposée mot pour mot : « La consommation d’aliments contenant du xylitol à la place du sucre induit une augmentation plus faible de la glycémie après leur consommation par rapport aux aliments contenant du sucre », et « … contribue au maintien de la minéralisation dentaire ».
  • Faible teneur en matières grasses, en acides gras saturés et en sodium — recevables sur le papier, mais aucun fruit poché n’est gras ni salé : les mettre en avant serait trompeur au sens de l’article 7, § 1, c) du règlement (UE) n° 1169/2011.

Refusées, et il faut le dire :

  • « Faible teneur en sucres » — 5,5 g pour 100 g, il en faudrait 5,0. Il manque un demi-gramme, et ce demi-gramme est celui du fruit : retirer encore du xylitol n’y changerait rien.
  • « Valeur énergétique réduite » — il faudrait 30 % de moins qu’au sucre ; nous sommes à 19 %.
  • « Faible valeur énergétique » — 79 kcal pour 100 g, il en faudrait 40 au plus.
  • « Source de fibres » — 1,6 g pour 100 g, il en faudrait 3. Le coing en a, mais le sirop dilue.

Variantes

  • Au vin rouge. Remplacez la moitié de l’eau par un vin rouge léger. Le résultat est plus sombre — mais on ne sait plus ce que le fruit a fait tout seul, ce qui est dommage pour cette recette-là.
  • Coings et poires. 600 g de coing et 300 g de poire, la poire ajoutée vingt minutes avant la fin. Elle apporte ses propres polyols, le sorbitol en particulier, dont il faut tenir compte dans le compte des polyols.
  • Version salée. Sans vanille, avec du laurier et du poivre noir, le sirop réduit de moitié : cela accompagne un gibier ou un fromage à pâte pressée.

Substitutions

  • Le xylitol — le sucre blanc convient à masse égale ; il ne changerait ni la couleur ni la tenue des quartiers, seulement les chiffres du tableau.
  • Le sucre de fleur de coco — 120 g également, mais il fonce le sirop et son goût couvre celui du coing, qui est fin.
  • L’érythritol — environ 170 g pour un sucrant équivalent, et un sirop qui recristallise au froid : c’est précisément le plat où on le remarque, puisqu’il se sert réfrigéré.
  • La stévia — elle sucre l’eau de pochage sans lui donner de corps. Les quartiers cuisent aussi bien, mais il n’y a plus de sirop à napper : seule la pectine du fruit épaissit encore un peu.
  • Le citron — remplaçable par le même poids de jus de citron vert ; pas par du vinaigre, dont le goût tient dans un plat sucré.

Conservation, avance et congélation

Une semaine au réfrigérateur, les quartiers immergés dans leur sirop, en bocal fermé. Immergés, c’est important : ce qui dépasse s’oxyde et brunit. À cette concentration, le sucrant ne conserve rien — c’est le froid qui travaille, et ce sirop n’est pas une conserve.

Ce plat se prépare mieux la veille qu’à la dernière minute : la couleur fonce, le sirop épaissit et la vanille pénètre. C’est l’un des rares desserts qui gagne à attendre.

La congélation convient, six mois, quartiers et sirop ensemble en boîte rigide. La chair du coing, dense et pauvre en eau libre, tient mieux le gel que celle d’une poire. Le sirop, dont le point de congélation est abaissé par le xylitol, reste souple à −18 °C.

Le matériel

  • Une casserole haute et étroite, en inox ou émaillée, jamais en fonte nue ni en cuivre non étamé : les tanins du coing noircissent au contact du fer.
  • Un grand couteau et une planche stable. Couper un coing cru est la seule difficulté de cette recette.
  • Une mousseline ou une gaze pour les pelures et les pépins.
  • Un disque de papier cuisson percé au centre, pour maintenir les quartiers sous le sirop.
  • Pas de thermomètre : rien ici ne se joue à un degré près, tout se joue à la durée.

Questions fréquentes

Mes coings sont restés jaunes. Qu’est-ce qui a manqué ?
Du temps. La coloration demande une heure à tout petit frémissement ; à quarante minutes, le fruit est cuit mais pas encore rose. Prolongez, ou laissez-le refroidir une nuit dans son sirop : il fonce encore à froid.

Peut-on garder la peau ?
Oui, sur des coings non traités et bien frottés : elle apporte tanins et pectine. Elle reste ferme après une heure, ce qui plaît ou non ; c’est pourquoi la recette la met en mousseline plutôt que dans l’assiette.

Pourquoi mon sirop ne nappe-t-il pas ?
Ou bien les pépins n’y sont pas passés, ou bien il n’a pas été assez réduit. Retirez les fruits et faites-le réduire seul : c’est la pectine qui épaissit, et elle se concentre en même temps que le reste.

Le coing se mange-t-il cru ?
Pratiquement pas. Sa chair est bourrée de cellules pierreuses — des amas lignifiés — et ses tanins la rendent astringente. La cuisson longue attendrit les unes et polymérise les autres : c’est le même mécanisme qui le rend mangeable et qui le rend rouge.

Le xylitol change-t-il le temps de cuisson ?
Non. Ce qui ralentit un fruit poché, c’est la concentration en solutés du sirop, qui freine l’entrée de l’eau dans la chair. À 120 g pour un litre, on est très en dessous du seuil où cela se mesure, que le soluté soit du sucre ou un polyol.

Valeurs calculées à partir de la table Ciqual 2025 de l’ANSES, non mesurées en laboratoire : elles varient avec la maturité des fruits et avec la réduction obtenue. La chimie des proanthocyanidines est ici résumée à grands traits. Dites-nous en commentaire combien de temps il vous a fallu pour obtenir le rose.

À servir avec, ou à essayer ensuite

Choisies parmi les recettes au même sucrant.

Nicolas Oger

Nicolas Oger édite Xylitol-Sucre.org depuis 2010. Il n'est pas professionnel de santé : sa démarche consiste à lire les publications scientifiques et les avis des agences sanitaires (EFSA, ANSES), puis à les restituer en citant ses sources, en distinguant ce qui est établi de ce qui reste discuté. Les contenus de ce site sont informatifs et ne remplacent pas un avis médical.