Tiramisu au fromage blanc sans mascarpone : ce qui tient l’appareil n’est plus la matière grasse

Aller à la recetteLes ingrédients, puis les étapes. Ce qu’il faut savoir avant de doser est juste au-dessus de la liste.

On lit partout qu’un tiramisu au fromage blanc est « un tiramisu allégé », comme si l’on avait seulement remplacé un ingrédient par un autre moins gras. Le calcul dit autre chose. Entre le mascarpone et le fromage blanc à 0 %, ce n’est pas la teneur en matière grasse qui change : c’est l’état physique de ce qui tient l’appareil.

Un mascarpone porte environ 40 g de matière grasse laitière aux 100 g, et sa fermeté au réfrigérateur vient de ce que cette graisse cristallise : ses triglycérides fondent sur une large plage de températures, et à 4 °C une grande part d’entre eux est solide, assemblée en réseau dans la phase grasse. C’est ce réseau qui tient la cuillère droite — et c’est lui qui disparaît quand le même mascarpone, laissé à 25 °C, se met à couler.

Un fromage blanc à 0 % porte 0,1 g de lipides aux 100 g. Il n’y a rien à cristalliser. Sa consistance vient d’un gel de caséines déjà formé par l’acidification, et ce gel est cassant : fouetté, il ne se reforme pas. Mettre un appareil au fromage blanc au froid ne le raffermit donc pas comme un appareil au mascarpone. La tenue ne s’attend pas, elle se construit — ici avec les blancs montés, qui cessent d’être un aérateur facultatif pour devenir la structure.

Toute la recette découle de ce changement d’état : la façon de travailler le fromage blanc, l’ordre d’incorporation, et surtout le calendrier — un tiramisu de pâtissier se fait la veille et y gagne, celui-ci se fait le jour même.

Dessert · cuisine italienneLecture 26 min

Préparation
30 min
Cuisson
5 min
Repos
3 h
Total
3 h 35
Pour
6 parts
Difficulté
facile
Coût
bon marché
Saison
Toute l’année

Outils de la recette

Impression et liste de courses reprennent les quantités affichées. Écoute, minuteurs et recettes gardées restent dans ce navigateur : rien n’est envoyé, aucun compte. Ma liste

  • Se range dans
  • Entremets
  • Desserts
Sur cette page

Face au tiramisu classique

La référence est le tiramisu tel qu’on le fait d’ordinaire pour six, calculé sur les mêmes données de composition : 250 g de mascarpone, 3 jaunes montés avec 75 g de sucre, 3 blancs montés, 150 g de biscuits imbibés de 130 g de café, et les mêmes 6 g de cacao. Une part de cette recette pèse 156 g, une part de la référence 127 g : la comparaison se fait donc sur 150 g dans les deux cas, sans quoi l’écart porterait aussi sur la taille de la part.

Pour 150 gCette recetteTiramisu classiqueÉcart
Sucres6,2 g22,5 g− 73 %
Énergie168 kcal426 kcal− 61 %
Acides gras saturés2,3 g17,7 g− 87 %
Protéines10,4 g7,6 g+ 37 %
Polyols8,0 g0 g
Nutri-ScoreB, 2 pointsD, 18 points

Le xylitol n’explique presque rien de l’écart d’énergie. Sur les 259 kcal de différence pour 150 g, il en vaut 13. Les 246 autres viennent du laitage et du biscuit : 500 g de fromage blanc à 0 % à la place de 250 g de mascarpone, et 100 g de biscuits au lieu de 150. Sur les acides gras saturés, le partage est plus net encore — le sucrant n’en apporte aucun, et les 15,5 g d’écart sont intégralement ceux du laitage.

Sur les sucres, en revanche, le partage tombe presque à moitié : des 16,4 g gagnés pour 150 g, le sucrant en vaut 8,0 et le reste de la recette 8,4. C’est l’inverse du laitage, et c’est ce qui rend les deux lignes du tableau si différentes l’une de l’autre.

Il faut ajouter que cette version est aussi moins sucrée : le xylitol se dose à poids égal du sucre, et la recette en porte 50 g là où la référence emploie 75 g de sucre.

Le mascarpone ne figure pas dans l’extrait de table employé par le site : il est compté sur une crème à 40 % de matière grasse, la plus proche par ses lipides. Les protéines de la référence sont donc un peu sous-estimées — un mascarpone en porte environ 4,5 g aux 100 g contre 2,6 g pour la crème —, et l’écart de protéines publié ci-dessus est à lire comme un majorant.

Ingrédients

Pour 6 parts, dans un plat d’environ 20 × 15 cm.

  • 500 g de fromage blanc à 0 %, bien froid et non égoutté
  • 3 œufs, soit environ 150 g sans les coquilles, jaunes et blancs séparés
  • 50 g de xylitol, dont 35 g pour le sabayon et 15 g pour les blancs Attention : le xylitol est toxique pour le chien
  • 100 g de biscuits secs type petit-beurre, ou de biscuits à la cuillère
  • 130 g de café noir non sucré, refroidi, dont 20 g pour le sabayon
  • 6 g de cacao en poudre non sucré

Le xylitol est toxique pour le chien, même en petite quantité. Ne laissez ni le pot, ni le récipient, ni les restes à sa portée. Ce qu’il faut savoir et que faire en urgence.

Pas de sel dans les blancs. Il n’aide pas à les monter, et le biscuit apporte déjà plus de la moitié du sel de ce dessert — 1,04 g sur 1,96 g.

Allergènes présents : Lait (fromage blanc, nature, 0% mg, biscuit sec petit beurre) · Œufs (oeuf cru, biscuit sec petit beurre) · Céréales contenant du gluten (biscuit sec petit beurre)

Peut contenir, selon les marques : Soja (biscuit sec petit beurre)

Ces mentions sont déduites de la liste d’ingrédients de cette recette, non d’une analyse. Elles disent ce que la recette apporte, pas ce que votre plat contiendra : en cuisine domestique, la contamination croisée ne peut pas être exclue, et la mention réglementée « sans gluten » suppose une teneur contrôlée inférieure à 20 mg/kg sur le produit fini. Vérifiez toujours les étiquettes de vos produits.

Les blancs ne sont pas cuits. Le sabayon porte les jaunes à 75 °C, ce qui les assainit ; les blancs, eux, sont montés crus, comme dans le tiramisu traditionnel.

Œufs extra-frais, coquilles intactes et propres, dessert gardé au réfrigérateur et consommé dans les vingt-quatre heures. Les préparations à base d’œufs crus sont à écarter pour les femmes enceintes, les jeunes enfants, les personnes âgées et les personnes dont les défenses immunitaires sont affaiblies : la substitution par des blancs pasteurisés est décrite plus bas et ne change rien aux chiffres.

Ce que le froid fige dans un mascarpone, et ce qu’il ne fige pas dans un fromage blanc. La matière grasse laitière n’a pas un point de fusion mais une plage : ses triglycérides, très divers, fondent entre une vingtaine de degrés sous zéro et une quarantaine au-dessus. À la température d’un réfrigérateur, une large fraction est solide, et ces cristaux s’accrochent les uns aux autres en un réseau continu dans la phase grasse. Un mascarpone est une émulsion dont la phase grasse a cristallisé : sa tenue est celle d’un solide, et elle est réversible au réchauffement.

Un fromage blanc à 0 % est tout autre chose : 689 g d’eau sur les 936 g de cette recette, et 0,1 g de lipides aux 100 g. Sa consistance vient de l’agrégation des caséines sous l’effet de l’acidification du lait — les micelles, approchées de leur point isoélectrique, perdent la répulsion qui les tenait écartées et forment un réseau de protéines qui emprisonne le sérum. C’est un gel, pas une graisse figée.

La différence se paie à deux endroits. Le froid n’ajoute rien : il n’y a pas de cristallisation à attendre, et le passage au réfrigérateur ne sert ici qu’à laisser le biscuit s’équilibrer avec l’appareil. Et le gel ne se reforme pas : un réseau de caséines cisaillé au fouet reste cisaillé, et il relâche d’autant plus volontiers le sérum qu’il a été travaillé. C’est le même mécanisme qui fait, dans un tout autre plat, qu’une sauce de porc au lait nappe par sa caséine et non par sa matière grasse.

Les blancs montés cessent d’être un ornement. Dans le tiramisu de pâtissier, les blancs sont un aérateur dont beaucoup de recettes italiennes se passent sans dommage : le mascarpone suffit à tout tenir. Sans réseau de cristaux, ils deviennent la structure. Un blanc monté est une mousse dont les parois sont des films d’eau tenus par les protéines de l’œuf, dépliées à l’interface entre l’air et le liquide : ce sont elles qui empêchent deux bulles voisines de fusionner.

Le dessert y gagne une ligne inattendue. Les blancs apportent une dizaine de grammes de protéines, le fromage blanc 37 g, les jaunes le reste : 65 g de protéines pour 936 g d’appareil, soit 6,95 g aux 100 g — au-dessus du tiramisu de référence, qui en porte 5,1 g. C’est la seule recette de dessert où la protéine est à la fois l’ingrédient qui allège et celui qui tient.

Et c’est de là que vient le calendrier. Une mousse protéique draine : le liquide des parois descend lentement sous son propre poids, les films s’amincissent, les bulles grossissent en se rejoignant. Un gel de caséines cisaillé, de son côté, rend du sérum. Les deux vont dans le même sens, et ce qui sort de l’appareil finit dans le biscuit. Un appareil au mascarpone n’a pas ce problème : son réseau de graisse, lui, ne s’écoule pas.

Le xylitol, lui, ne pose aucune question de dissolution. Sa solubilité est d’environ 63 g pour 100 g de solution à 20 °C, c’est-à-dire près de 170 g pour 100 g d’eau ; elle baisse au froid, mais les valeurs publiées pour la température d’un réfrigérateur restent bien au-dessus de 100 g. Les 50 g de cette recette se répartissent dans 689 g d’eau, soit 7,3 g pour 100 g d’eau : on est plus de dix fois sous la saturation, et il n’y a ni cristal à craindre au lendemain, ni grain à faire disparaître.

Ce n’est pas vrai de tous les sucrants, et la différence commande l’ordre des gestes ailleurs sur ce site : l’érythritol est près de trois fois moins soluble et sa dissolution refroidit fortement le liquide, ce qui oblige à le dissoudre tiède — c’est tout le sujet du cheesecake sans cuisson à l’érythritol. Ici, les 35 g du sabayon partent dans un liquide chaud et les 15 g des blancs se dissolvent dans l’eau du blanc lui-même.

Préparation

  1. Préparer le café et le laisser refroidir complètement : 130 g, non sucré, dont 20 g seront prélevés pour le sabayon. Un café chaud détremperait le biscuit au lieu de l’imbiber.
  2. Séparer les œufs. Les blancs vont dans un saladier parfaitement sec et sans trace de gras — une goutte de jaune suffit à empêcher la mousse de prendre son volume.
  3. Monter le sabayon : fouetter les jaunes avec 35 g de xylitol et les 20 g de café, au bain-marie frémissant, sans jamais cesser de fouetter, jusqu’à 75 °C au thermomètre. L’appareil blanchit, triple de volume et nappe le fouet.
  4. Refroidir le sabayon hors du feu, en continuant de fouetter jusqu’à ce qu’il soit à température ambiante. Un sabayon tiède ferait fondre la mousse des blancs au moment du mélange.
  5. Détendre le fromage blanc au fouet, vingt secondes, pas plus, juste pour le rendre lisse. C’est le geste le plus important de la recette : au-delà, le gel de caséines est cassé pour de bon et commence à rendre son sérum.
  6. Réunir le fromage blanc et le sabayon froid, à la maryse, en soulevant la masse.
  7. Monter les blancs en versant les 15 g de xylitol restants en trois fois, à partir du moment où ils moussent. Arrêter au bec d’oiseau ferme : un blanc trop battu devient granuleux et draine plus vite.
  8. Incorporer les blancs en trois fois — un tiers vigoureusement pour détendre l’appareil, les deux autres délicatement. L’appareil doit rester aéré ; il ne sera pas plus ferme dans six heures qu’à cet instant.
  9. Tremper les biscuits un par un dans le café, une seconde par face. Un petit-beurre est dense et boit lentement ; un biscuit à la cuillère boit presque instantanément et se défait au-delà de deux secondes.
  10. Monter le plat : une couche de biscuits serrés, la moitié de l’appareil, une seconde couche de biscuits, le reste de l’appareil. Lisser à la spatule.
  11. Réfrigérer trois à quatre heures, filmé au contact. Pas davantage : contrairement au tiramisu au mascarpone, celui-ci ne gagne rien à attendre une nuit.
  12. Saupoudrer le cacao au tamis au moment de servir, jamais avant. Posé la veille, il absorbe l’humidité de la surface et se marbre.

Le petit plus

  • Le geste qui décide de tout tient en une phrase : vingt secondes de fouet sur le fromage blanc. Un gel de caséines ne se répare pas. Fouetté trois minutes au robot, le fromage blanc devient fluide et le reste ; l’appareil se tiendra alors uniquement sur les blancs, et il perdra sa tenue beaucoup plus vite.
  • L’erreur fréquente est d’attendre que le froid fasse le travail. Un appareil mou au moment du montage sera mou au moment de servir. Avec du mascarpone, quatre heures de réfrigérateur rattrapent beaucoup de choses ; ici, elles n’en rattrapent aucune.
  • Le choix du biscuit n’est pas neutre, et il ne l’est pas pour la raison qu’on croit. Entre un petit-beurre et un biscuit à la cuillère, ce n’est pas le goût qui change le plus mais la vitesse d’absorption : à masse égale de café, un biscuit à la cuillère en prend davantage en moins de temps, et le reste va dans l’appareil. Peser le café plutôt que verser à l’œil est ce qui rend les deux montages comparables.
  • Le sabayon n’est pas là pour la texture, il est là pour les 75 °C. On peut faire ce dessert avec des jaunes crus, comme la tradition le fait ; le passage au bain-marie ne coûte que cinq minutes et assainit la moitié la plus fragile de l’œuf.
  • Un fromage blanc égoutté change la recette, pas seulement sa fermeté. Retirer 100 g de sérum concentre tout ce qui reste — protéines, lactose, sel — et l’appareil devient plus ferme ; mais les sucres pour 100 g remontent, et le Nutri-Score avec eux. L’égouttage est un levier de texture qui se paie sur une autre ligne, et il n’est pas compté dans les chiffres ci-dessous.

Ce que valent vraiment les chiffres

Le tableau ci-dessous est calculé ingrédient par ingrédient à partir de la table de composition des aliments de l’ANSES, sur 936 g de matières premières. Rien ne cuit et rien ne s’évapore : la masse finale est égale à la somme des ingrédients, et les valeurs pour 100 g ne bénéficient d’aucune concentration.

Déclaration nutritionnelle

 Pour 100 gPar part (156 g)Total pour 6 parts
Énergie112 kcal174 kcal1 045 kcal
Matières grasses3,2 g5,0 g30 g
  dont acides gras saturés1,5 g2,3 g14 g
Glucides16 g24 g145 g
  dont sucres4,1 g6,4 g39 g
  dont polyols5,3 g8,3 g50 g
Fibres alimentaires0,5 g0,8 g4,5 g
Protéines6,9 g11 g65 g
Sel0,21 g0,33 g1,96 g

Si vous changez le nombre de parts ci-dessus, seule la dernière colonne bouge — et c’est normal : doubler la recette double le gâteau, pas la part. Les deux premières colonnes décrivent le gâteau lui-même, elles ne dépendent pas du nombre de convives.

Valeurs calculées à partir des ingrédients, pour 6 parts : 936 g de préparation crue, 0 g d’eau évaporée à la cuisson, soit 936 g dans le plat. La cuisson n’enlève que de l’eau : les nutriments, eux, sont tous là. Ces valeurs ne remplacent pas une analyse en laboratoire et varient selon les marques employées.

Ingrédients absents de la table de l’ANSES — leurs valeurs viennent d’ailleurs, et nous le signalons plutôt que de le taire :

  • Xylitol (E967) — Règlement (UE) n° 1169/2011, annexe XIV : coefficient de conversion des polyols, 2,4 kcal/g. Polyol pur.
  • Eau — Eau du robinet ou embouteillée : aucun apport énergétique. Comptée pour sa masse seulement, ce qui dilue les valeurs pour 100 g — indispensable dès qu'une recette est une boisson ou un sirop.

Source des compositions : Table de composition nutritionnelle Ciqual 2025, ANSES, version 2025-11-03, sous Licence Ouverte / Open Licence (Etalab).

Nutri-Score calculé

Le détail du calcul. Points négatifs : énergie 1, sucres 1, acides gras saturés 1, sel 1 — soit 4. Points positifs : protéines 2, fibres 0, fruits et légumes 0 (0,0 % de la recette) — soit 2. Score : 2, ce qui donne un B.

Une réserve importante, et elle joue en notre faveur. Le Nutri-Score ne compte pas les polyols dans les sucres : il lit la ligne « sucres » de la déclaration nutritionnelle, dont le xylitol est exclu. Cette recette en contient 5,3 g pour 100 g, qui n’entrent nulle part dans le calcul ci-dessus, sinon par leur apport énergétique. Sa note est donc meilleure que celle de la même recette au sucre, pour une raison qui ne dit rien de sa tolérance digestive. Nous préférons l’écrire que de laisser la lettre parler seule.

Calcul effectué par nos soins selon l’algorithme révisé de 2023, à partir des valeurs du tableau ci-dessus. Ce n’est pas le logo officiel — le Nutri-Score est une marque déposée de Santé publique France, dont l’apposition est encadrée par un règlement d’usage et destinée aux produits préemballés. Il s’agit ici d’un repère indicatif sur une recette de cuisine, non d’un étiquetage.

IndicateurRésultatÉtat
Score unique EF (Agribalyse)0,188 mPt/kgcalculé sur 95 % de la recette
Émissions de gaz à effet de serre0,30 kg CO₂ eq par partcalculé sur 100 % de la recette, dont une part estimée
Bonus et malus du Green-Score — production, saison, origine, emballage—en attente
Planet-Score — climat—en attente
Planet-Score — santé environnementale (pesticides)—clos sans objet — référentiel non public
Planet-Score — biodiversité—en attente
Planet-Score — bien-être animal—sans objet — moins de 5 % d’ingrédients animaux, ou aucun

Green-Score calculé — 62 / 100 · couverture 95 % · hors bonus et malus

A+ABCDEF

Calcul indicatif à partir de la base AGRIBALYSE® de l’ADEME. Ce n’est pas le logo du Green-Score, et le calcul n’intègre ni les bonus de label, ni l’origine, ni l’emballage. La méthode est exposée ici.

2 lignes renseignées sur 7. Ce tableau n’est pas un affichage officiel et n’a pas vocation à en devenir un : aucun affichage environnemental alimentaire n’est officiel en France, la méthode prévue par la loi Climat et Résilience n’étant pas arrêtée pour l’alimentaire. La lettre ci-dessus est un calcul indicatif, publié avec ses hypothèses : une lettre se recopie sans elles, un tableau d’avancement, non.

Ingrédients sans score unique : Xylitol (E967). Ils sont exclus du score EF et du Green-Score, et leur masse compte comme non couverte. Rien n’est estimé à leur place.

Ce score ne dit pas la même chose que le Nutri-Score. Le Nutri-Score porte sur ce que la recette apporte à qui la mange ; celui-ci, sur ce qu’elle coûte à produire. Les deux divergent souvent, et c’est normal : un légume importé hors saison est bon à manger et cher à produire, un dessert au beurre l’inverse. Une recette peut donc être classée A d’un côté et E de l’autre sans qu’aucun des deux calculs soit faux.

Ce qui pèse le plus dans ce résultat : Fromage blanc nature, 0% MG 55 %, Oeuf, cru 23 %, Biscuit sec petit beurre 16 % du score.

Climat estimé, score unique inconnu : Xylitol (E967) : 2,5 à 5 kg CO₂ eq par kilo, estimation encadrée du site, reconstruite par analogues industriels publiés (Blanco 2020, Akmalina 2019, Dasgupta 2021) — le détail du calcul. Ces ingrédients entrent dans la ligne des gaz à effet de serre, et dans elle seule : leur masse est comptée hors couverture pour le score unique comme pour le Green-Score, faute de connaître les quinze autres indicateurs.

Ingrédients rapprochés : Eau → Eau du robinet (eau du robinet). Agribalyse ne publie pas de ligne portant leur code exact ; le produit retenu à leur place est nommé ci-dessus, il n’a pas été deviné.

Qualité de la donnée : DQR 1,8 sur 5, qualité bonne — moyenne des ingrédients, pondérée par leur masse. Un DQR de 1 désigne une donnée très bien documentée, 5 une donnée très incertaine : le nombre de décimales affichées plus haut s’aligne sur cette note, il ne la dépasse jamais.

Source : ADEME et INRAE, AGRIBALYSE® v3.2 — Licence Ouverte 2.0. Données réutilisées sous Licence Ouverte 2.0. Les impacts sont ceux des ingrédients pris séparément : ni la cuisson, ni l’emballage, ni le transport jusqu’à votre cuisine n’entrent dans ce calcul.

Comparée à la même recette au sucre

Le xylitol se dose à poids égal du sucre : la comparaison se fait donc à poids égal et à goût sucré égal, 50 g contre 50 g, et c’est un cas rare — la plupart des sucrants obligent à comparer autrement.

Pour 100 gAu xylitolAu sucre
Énergie112 kcal120 kcal
Sucres4,1 g9,4 g
Polyols5,3 g0 g
Acides gras saturés1,50 g1,50 g
Par part174 kcal / 6,4 g de sucres / 8,3 g de polyols187 kcal / 14,7 g de sucres

Même recette, 50 g de sucre blanc à la place des 50 g de xylitol, mêmes données de composition, aucune cuisson dans l’un ni dans l’autre.

56 % de sucres en moins, 7 % de calories en moins. L’écart entre ces deux chiffres dit où sont les calories de ce dessert : dans le laitage, l’œuf et le biscuit, pas dans le sucrant. Et les 4,1 g de sucres qui restent ne viennent d’aucun sucre ajouté à l’appareil — 16,5 g de lactose du fromage blanc et 22,0 g de sucres du biscuit, sur 38,6 g au total. Le biscuit, qui ne pèse que 100 g sur 936, porte donc à lui seul plus de la moitié des sucres du dessert.

Les polyols ne commandent pas le nombre de parts. Une part en apporte 8,3 g, loin du seuil de tolérance digestive des polyols, situé autour de 20 à 30 g en une prise. Ce sont les six parts d’un plat de 20 × 15 cm qui font la portion, pas la tolérance — et le cacao, qui en apporte 0,03 g, ne change rien à ce compte.

Le Nutri-Score donne B (algorithme révisé en 2023, régime général) : 1 point pour l’énergie — 469 kJ aux 100 g —, 1 pour les sucres, 1 pour les acides gras saturés et 1 pour le sel, soit 4 points défavorables, moins 2 points de protéines pour 6,95 g aux 100 g, ce qui fait 2 points. Les fibres n’en rapportent aucun, et il n’y a ni fruit ni légume dans ce dessert. La même recette au sucre fait 3 points et passe en C : l’écart tient au seul composant « sucres », dont les polyols sont exclus. Et une réserve s’impose sur cet écart : l’algorithme lit la ligne de l’étiquette, pas ce que l’intestin reçoit.

Pour gagner une lettre de Nutri-Score. Deux points séparent cette recette du A, et deux composants sont à portée : les sucres, à 4,12 g quand le seuil est à 3,40 g, et le sel, à 0,2096 g quand le seuil est à 0,200 g. Le même ingrédient porte les deux.

Le levier le moins coûteux : ramener le biscuit de 100 à 63 g. Les sucres tombent à 3,39 g aux 100 g et le sel à 0,175 g : les deux points partent ensemble, et la recette passe en A à 0 point. À 64 g elle reste en B — la bascule est au gramme près. Ce que cela coûte : 10,5 g de biscuit par part au lieu de 16,7, c’est-à-dire une seule couche très mince au fond du plat au lieu de deux, et une part qui tombe à 150 g et 146 kcal.

Un levier qui n’en est pas un, et il faut le calculer pour le savoir : ramener le biscuit à 89 g. Le sel passe juste sous 0,200 g et son point part, mais les sucres restent à 3,91 g : le score descend de 2 à 1, et la lettre reste B. Vingt-six grammes de moins pour rien de visible.

Un troisième levier change bien la lettre, et c’est celui qu’il faut comprendre pour ne pas s’y tromper : porter le café de 130 à 400 g donne un A. Mais on n’a rien retiré — on a ajouté de l’eau, la masse passe à 1 206 g, la part à 201 g, et une part contient exactement les mêmes 174 kcal. Le Nutri-Score se lit aux 100 g : il récompense ici une dilution que l’assiette ne connaît pas. Et 400 g de café pour 100 g de biscuit noient la couche. C’est un levier vrai et une amélioration nulle.

Le levier qu’on croirait évident, et qui n’opère pas par où l’on pense : augmenter le fromage blanc pour gagner le troisième point de protéines. Il titre 7,34 g de protéines aux 100 g quand le palier visé est à 7,20 g, et l’œuf, le biscuit et le café le diluent : à 700 g il n’en est qu’à 7,02 g, à 1 200 g qu’à 7,12 g. La recette passe bien en A à 1 200 g — mais par les sucres et le sel du biscuit, dilués dans 700 g de laitage de plus, et non par la protéine. Il faudrait 2,2 kg de fromage blanc pour franchir le palier de protéines, ce qui n’est plus la même recette.

Et la marge, dans l’autre sens, est étroite. Remettre 26 g de crème à 30 % à la place d’autant de fromage blanc porte les acides gras saturés à 2,02 g aux 100 g, franchit le palier de 2,00 g et fait tomber la recette en C. À 25 g, elle tient. C’est, au gramme près, ce que coûte le retour de la matière grasse.

Les mentions que ces chiffres autorisent

Recevables :

  • Faible teneur en sucres — 4,1 g pour 100 g, seuil 5,0 g.
  • Riche en protéines — 24,9 % de l’énergie, seuil 20 %. Le fromage blanc et les œufs en font tous les frais, et la mention est rare sur un dessert.
  • Réduit en sucres, et avec elle les deux allégations de santé du règlement (UE) n° 432/2012 sur les succédanés du sucre. Elles exigent une réduction de 30 % au moins ; nous sommes à 56 % face à la même recette au sucre. Formulation imposée mot pour mot : « La consommation d’aliments contenant du xylitol à la place du sucre induit une augmentation plus faible de la glycémie après leur consommation par rapport aux aliments contenant du sucre », et « La consommation d’aliments contenant du xylitol à la place du sucre contribue au maintien de la minéralisation dentaire ».

Refusées, et il faut le dire :

  • « Sans sucres ajoutés » — c’est la mention qu’on attend d’un dessert au xylitol, et elle ne tient pas. L’appareil n’en contient aucun, mais le biscuit apporte 22,0 g de sucres : la mention porte sur le dessert entier, pas sur une de ses parties. Monté en verrines, sans biscuit, elle deviendrait recevable, à faire suivre de « contient des sucres naturellement présents » — le lactose du fromage blanc.
  • « Sans sucres » — 4,1 g pour 100 g, il en faudrait 0,5 au plus.
  • « Valeur énergétique réduite » — il faudrait 30 % de moins qu’à la même recette au sucre ; nous sommes à 7 %, parce que les calories sont dans le laitage et le biscuit. Face au tiramisu classique, elle devient recevable : 112 kcal pour 100 g contre 284, soit 61 % de moins, à condition de nommer cette référence.
  • « Faible valeur énergétique » — 112 kcal pour 100 g, seuil 40.
  • « Faible teneur en matières grasses » — 3,2 g pour 100 g, seuil 3,0 g. Les deux dixièmes qui manquent sont ceux du jaune d’œuf et du cacao.
  • « Faible teneur en acides gras saturés » — 1,50 g pour 100 g pour un seuil de 1,50 g, et 12,1 % de l’énergie pour un seuil de 10 %. La première condition se joue à trois millièmes de gramme ; la seconde, elle, n’est pas près d’être remplie, et c’est elle qui tranche.
  • « Source de fibres » — 0,5 g pour 100 g, il en faudrait 3.
  • « Faible teneur en sodium » — 0,21 g de sel pour 100 g, il en faudrait 0,12 au plus. Le biscuit en apporte 1,04 g sur les 1,96 g du dessert.

Variantes

  • En verrines, sans biscuit. L’appareil seul, monté dans six verres avec les 20 g de café du sabayon et le cacao, fait 82 kcal pour 100 g, 99 kcal la part, 2,8 g de sucres par part, et passe en Nutri-Score A à − 2 points. Les protéines y gagnent un troisième point — 7,89 g aux 100 g, le biscuit ne les diluant plus. Ce n’est plus un tiramisu, et c’est la version la plus légère que cette composition permette ; c’est aussi la seule qui puisse écrire « sans sucres ajoutés ».
  • Au cacao amer renforcé. Porter le cacao de 6 à 12 g et en mettre la moitié entre les deux couches. Les fibres montent de 0,48 à 0,67 g aux 100 g, ce qui ne rapporte aucun point, et l’énergie de 112 à 113 kcal : la lettre ne bouge pas. Un cacao très peu alcalinisé donne une amertume plus franche, qui compense les 25 g de sucre en moins par rapport à la référence.
  • Au thé fort à la place du café. Même masse, même trempage. Un thé noir infusé long est, comme un café noir, de l’eau à 98 % ou presque, et les chiffres ne bougent pas.
  • Au fromage blanc partiellement égoutté. Égoutter 500 g de fromage blanc pendant deux heures sur une étamine en retire environ 100 g de sérum. L’appareil est nettement plus ferme et la tenue à l’attente meilleure, mais tout ce qui reste est concentré : le lactose, le sel et les protéines montent ensemble aux 100 g. À recalculer avant d’annoncer une lettre.
  • En portions individuelles. Six ramequins de 8 cm, mêmes quantités, même temps de prise. Le montage est plus facile et la découpe cesse d’être un sujet — avec un appareil qui ne se raffermit pas au froid, c’est la forme la plus sûre.

Substitutions

  • Le xylitol — l’érythritol convient, à raison d’environ 71 g pour remplacer les 50 g, son pouvoir sucrant valant à peu près 0,7 fois celui du sucre ; il apporte alors moins d’énergie, mais il faut le dissoudre dans le sabayon chaud et non dans les blancs, pour les raisons dites plus haut. Les glycosides de stéviol conviennent aussi, en quelques gouttes : il n’y a alors plus de polyols du tout, et plus rien à dissoudre — mais plus rien non plus pour soutenir la mousse des blancs, qu’un solide dissous aide à stabiliser. Le sucre blanc, enfin, redonne la recette de la colonne de droite du tableau.
  • Les blancs d’œufs crus — des blancs pasteurisés en brique montent aussi bien, demandent un peu plus de temps au fouet, et ne changent rien aux valeurs du tableau. C’est la substitution à faire chaque fois que le dessert est destiné à une personne à qui les œufs crus sont déconseillés.
  • Le fromage blanc à 0 % — un yaourt grec à 0 % ou un skyr donnent un appareil plus dense et plus protéiné, et moins sujet au drainage, le sérum ayant déjà été retiré à l’usine. Un fromage blanc à 20 % ou à 40 % de matière grasse sur sec se substitue aussi, et la recette change alors de catégorie : le paragraphe du Nutri-Score dit ce que valent vingt-six grammes de matière grasse.
  • Les biscuits secs — des biscuits à la cuillère sont plus proches de la tradition et boivent beaucoup plus vite ; un biscuit sans sucres ajoutés du commerce fait descendre la ligne des sucres sans toucher au reste. Des flocons d’avoine grillés tiennent la même place, mais ne font pas une couche : ils se dispersent dans l’appareil.
  • Le cacao en poudre — une tablette de chocolat noir râpée le remplace en goût, pas en chiffres : 6 g de cacao non sucré apportent 0,05 g de sucres, 6 g de chocolat noir à 70 % en apportent 1,1 g et trois fois plus de matière grasse.

Conservation, avance et congélation

Ce tiramisu se garde vingt-quatre heures au réfrigérateur, filmé, et c’est une limite de sécurité autant qu’une limite de texture : les blancs ne sont pas cuits.

Il ne se prépare pas la veille, et c’est la différence la plus pratique avec un tiramisu au mascarpone. Trois à quatre heures suffisent à ce que le biscuit s’équilibre avec l’appareil ; au-delà, le mécanisme décrit plus haut joue contre le dessert — la mousse draine et le gel cisaillé rendent du liquide, et c’est le biscuit du fond qui le reçoit.

Le sabayon, en revanche, se prépare la veille et se garde couvert au réfrigérateur. C’est la seule partie du dessert qu’on peut prendre d’avance.

La congélation n’est pas conseillée. Un appareil à base de fromage blanc rend son sérum à la décongélation et la surface devient grumeleuse : l’eau qui a gelé en cristaux ne retourne pas dans le gel de caséines. Le défaut n’a rien à voir avec le sucrant, il vient du laitage — et il est plus marqué ici que sur un appareil au mascarpone, dont la matière grasse protège la structure.

Le matériel

  • Un thermomètre de cuisine. C’est l’ustensile qui compte : 75 °C pour le sabayon, et pas davantage, faute de quoi les jaunes coagulent en grains.
  • Un fouet électrique ou un robot pour les blancs. Pour le fromage blanc, un fouet à main suffit et vaut mieux : il est plus difficile de le travailler trop longtemps.
  • Une maryse, large, pour incorporer sans écraser.
  • Un plat de 20 × 15 cm environ, ou six ramequins.
  • Une balance au gramme, et un petit tamis pour le cacao.

Questions fréquentes

Pourquoi mon tiramisu au fromage blanc ne tient-il pas comme un tiramisu au mascarpone ?
Parce qu’il n’y a rien à figer. La fermeté d’un appareil au mascarpone vient de la cristallisation de sa matière grasse au froid ; un fromage blanc à 0 % en porte 0,1 g aux 100 g. La tenue doit donc venir d’ailleurs — des blancs montés, ici —, et elle est acquise au moment du montage, pas après quatre heures de réfrigérateur.

Peut-on faire un tiramisu au fromage blanc sans blancs montés ?
On peut, mais il faut alors autre chose pour tenir l’appareil : une gélatine, comme dans la mousse au citron, ou un fromage blanc fortement égoutté. Sans l’un ni l’autre, le mélange reste coulant et les biscuits baignent dedans. Le gel de caséines du fromage blanc, à lui seul, ne porte rien dès qu’il a été fouetté.

Le tiramisu au fromage blanc se prépare-t-il la veille ?
Non, et c’est son principal écart avec la recette classique. Trois à quatre heures suffisent, et vingt-quatre heures lui coûtent : une mousse protéique draine lentement, un gel cisaillé rend du sérum, et le biscuit du fond absorbe les deux. Le sabayon, lui, peut être fait la veille.

Combien de sucres contient une part de ce tiramisu au fromage blanc ?
6,4 g par part de 156 g, contre 19 g pour une part du tiramisu classique décrit plus haut — et, à masse identique de 150 g, 6,2 g contre 22,5 g. Plus de la moitié de ces 6,4 g vient du biscuit ; l’appareil n’apporte que le lactose du fromage blanc.

Le xylitol risque-t-il de faire des cristaux dans l’appareil froid ?
Non, aux doses de cette recette : 50 g dans 689 g d’eau, soit plus de dix fois moins qu’il n’en faudrait pour saturer. Le reproche s’adresse surtout à l’érythritol, près de trois fois moins soluble, dont la dissolution refroidit de surcroît le liquide qui doit le dissoudre.

Quel effet ce tiramisu a-t-il sur la glycémie ?
Le xylitol est un polyol : son indice glycémique se situe entre 7 et 13, contre 65 pour le sucre blanc. Mais une part de ce dessert apporte aussi 24 g de glucides au total, dont le lactose du fromage blanc et l’amidon du biscuit, et c’est l’ensemble du plat qui compte, jamais un ingrédient seul. Ce que ces chiffres signifient dans une alimentation suivie se discute avec un médecin ou un diététicien, qui connaissent le traitement en cours.

Faut-il égoutter le fromage blanc pour un tiramisu ?
Ce n’est pas obligatoire, et la recette ci-dessus ne le fait pas. L’égouttage donne un appareil plus ferme et qui supporte mieux l’attente, mais il concentre tout ce qui reste : les sucres et le sel pour 100 g montent avec les protéines, et la lettre du Nutri-Score est à recalculer.

À savoir

Valeurs calculées à partir de la table de composition des aliments de l’ANSES, non mesurées en laboratoire : elles varient avec le fromage blanc employé et avec la quantité de café que les biscuits retiennent réellement. Le café noir infusé, absent de la table, est compté sur l’eau : il apporte de l’ordre de 2 kcal aux 100 g, soit trois calories pour les 130 g de la recette, qui ne sont pas comptées. Le mascarpone de la recette de référence est compté sur une crème à 40 % de matière grasse, la plus proche par ses lipides, ce qui sous-estime ses protéines. Les biscuits sont comptés sur la ligne du biscuit sec, un biscuit à la cuillère étant un peu moins gras. Les plages de fusion de la matière grasse laitière et la solubilité du xylitol sont des ordres de grandeur de la littérature, et les comportements de texture décrits ici sont ceux que le mécanisme prévoit : personne n’a cuisiné ce dessert. Dites-nous en commentaire combien de temps vous avez fouetté votre fromage blanc, et si l’appareil tenait encore le lendemain.

Si vous avez un chien : cette recette contient du xylitol, qui est toxique pour le chien, même en petite quantité. Ne laissez ni le sachet, ni le saladier, ni une part à sa portée, et rincez les ustensiles avant de les laisser traîner. Ce qu’il faut savoir et que faire en urgence →

À servir avec, ou à essayer ensuite

Choisies parmi les recettes au même sucrant.

Nicolas Oger

Nicolas Oger édite Xylitol-Sucre.org depuis 2010. Il n'est pas professionnel de santé : sa démarche consiste à lire les publications scientifiques et les avis des agences sanitaires (EFSA, ANSES), puis à les restituer en citant ses sources, en distinguant ce qui est établi de ce qui reste discuté. Les contenus de ce site sont informatifs et ne remplacent pas un avis médical.